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  • 1er mai 2022 - 10H30 LAVELANET
    SOLIDAIRES CGT UNSA FSU 1er mai 2022 Plus que jamais mobilisé-es pour nos revendications La situation économique et sociale est marquée par l’aggravation des inégalités, de la précarité et par la crise écologique qui s’accélère dangereusement. Les questions...
  • Appel 27 janvier
  • RESISTANCES EN ARIEGE
    Contre les lois liberticides Pour sauver notre assurance chômage et nos retraites Pour dire non à ce modèle de société que l'on veut nous imposer Le 16/07 à 14h une délégation sera reçu par le maire de Foix Rassemblement de soutien devant la mairie à...
  • Un 1er mai de lutte...
    Ampari Perez nous explique pourquoi son syndicat appelle à un rassemblement de soutien aux postiers du Pays d'Olmes en grève depuis plus d'un mois
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    Communiqué de presse : En réaction à une menace de sanction disciplinaire totalement injustifiée à l'encontre de salariés consciencieux et faisant leur travail, des personnels seront en grève ce mardi 27 avril de 10h00 à 13h00. En effet, deux professionnelles...
27 avril 2022 3 27 /04 /avril /2022 08:12

SOLIDAIRES    CGT      UNSA      FSU

1er mai 2022
Plus que jamais mobilisé-es pour nos revendications

La situation économique et sociale est marquée par l’aggravation des inégalités, de la précarité et par la crise écologique qui s’accélère dangereusement. Les questions de salaires, de services publics, de protection sociale et de transition écologique devraient être au cœur des débats et amener des réponses concrètes.

Enfin, l’exigence de paix est aussi une revendication syndicale dans le contexte terrible des guerres notamment en Ukraine. C’est pourquoi les organisations syndicales CGT, UNSA, Solidaires et FSU appellent à faire de cette journée un temps fort de la mobilisation pour les salaires, les pensions, la protection sociale, les emplois, les services publics, l’engagement de la rupture écologique, la paix.

Pour une rupture profonde en matière salariale et pour les pensions. Avec un taux d’inflation qui s’emballe, la situation faite aux agent-es du public comme aux salarié-es, aux retraité-es, aux privé-es d’emploi comme aux étudiant-es n’est plus tolérable tandis que les milliardaires en France ont accumulé 236 milliards supplémentaires lors de la pandémie. Dans le public comme dans le privé, le travail des salarié-es doit être reconnu à la hauteur de sa valeur, des richesses qu’il crée, et garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les étudiant-es doivent pouvoir faire leurs études sereinement sans subir la précarité. Les pensions de retraites doivent être également revalorisées. Le 1er mai, exigeons des mesures fortes et générales d’augmentation des salaires et des pensions, des bourses étudiantes et un plan de rattrapage des pertes accumulées.

Pour arrêter de malmener les services publics. Alors que les services publics contribuent à répondre aux besoins de la population et à réduire les inégalités, pour les organisations
syndicales, il est aujourd’hui temps de reconnaitre la valeur et l’engagement de leurs agent-es en améliorant leurs conditions de travail et en revalorisant d’urgence le point d’indice. L’urgence est en effet au renforcement et à la consolidation des statuts, à l’embauche massive et à la juste rémunération de tous les fonctionnaires.

Pour défendre et conforter notre modèle social. Les organisations syndicales continuent
d’exiger la suppression de la réforme de l’assurance chômage, comme elles s’opposeront à tout projet visant à reporter l’âge légal de départ en retraite. La préservation de notre modèle social et de son financement passe par la lutte contre le chômage, par les augmentations de salaires, par la lutte contre l’évasion fiscale ou encore par la fin des exonérations de cotisations sociales non compensées par l’État.

Pour la transition écologique. Ce 1er mai doit être l'occasion d'exprimer la nécessité de mesures fortes et immédiates pour éviter les conséquences dramatiques du dérèglement climatique pour les écosystèmes et les populations. Cette question concerne au tout premier chef le monde du travail.

Pour lutter contre les semeurs de haine. Les organisations s’indignent de la montée des discours d’extrême droite qui propagent la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme et qui rejettent les luttes sociales, féministes, humanistes, ou encore d'identités sexuelles et de genre. Les organisations appellent à faire de ce 1er mai un moment fort de réaffirmation des valeurs de solidarité et d’égalité et d’opposition à toutes les formes de discriminations.

Pour la paix et la solidarité internationale. Fidèle à sa tradition internationaliste, le mouvement syndical placera aussi ce 1er mai sous le signe de sa solidarité avec le peuple ukrainien, et tous les peuples victimes des guerres. Les réfugié-es, d’où qu’elles et ils viennent doivent être accueilli-es dignement et sans discrimination, les citoyen-nes russes et biélorusses qui expriment leur opposition à la guerre doivent être soutenu-es. Les organisations dénoncent l’agression de la Russie et militent pour la paix. Celle-ci passe par un retrait immédiat des troupes russes du sol ukrainien et par le retour à la diplomatie afin de dégager une solution respectueuse des droits des peuples et du droit international. Les crimes de guerre doivent être dénoncés et punis quel que soit le pays où ils sont commis. Enfin, les organisations syndicales exigent une politique d’accueil humaniste qui soit la même pour toutes et tous les réfugié-es quels que soient leurs pays d’origine.

Pour toutes ces raisons, la CGT, l’UNSA, Solidaires et la FSU appellent salarié-es, agent-es public-ques, jeunes, retraité-es ou encore les privé-es d’emploi à participer au rassemblement et à la manifestation le plus massivement possible le 1er mai.

RASSEMBLEMENT et MANIFESTATION

10H30 à LAVELANET

Place Albert Gabarrou (rond point près du cinéma)

de 12h à 17h FETE POPULAIRE au marché couvert 

Stand associatifs et syndicaux

Espace débat

Petite restauration

Concert

Jeux 

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20 janvier 2022 4 20 /01 /janvier /2022 12:11
Appel 27 janvier

 

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14 juillet 2021 3 14 /07 /juillet /2021 20:49

Contre les lois liberticides

 

Pour sauver notre assurance chômage et nos retraites

 

Pour dire non à ce modèle de société que

 

l'on veut nous imposer 

 

Le 16/07 à 14h une délégation sera reçu

 

par le maire de Foix

 

Rassemblement de soutien devant la

 

mairie à 13h45 

 

Samedi 17/07 à 10h rassemblement et

 

manifestation allée de

 

Villote Foix 

 

 préserver nos droits et libertés, changer le système 

 

Le gouvernement, par le biais du pass sanitaire, adopte une démarche autoritaire. Pire, il n’annonce que des mesures de régression sociale et rien sur la crise écologique. 

 

Vaccination et pass sanitaire

 

La vaccination obligatoire de certaines professions sert à cacher l’incurie du gouvernement depuis le début de la pandémie. Alors que les personnels de santé ont été exposé-es sans protection, sans matériel adéquat pendant de nombreux mois, c’est la culpabilisation sur la vaccination, voir le licenciement qui leurs sont imposés. Les héros et héroïnes d’hier, qui étaient sommé-e-s de travailler auprès des patient-e-s même quand ils/elles étaient positives au covid, sont stigmatisé.es aujourd’hui.

Se faire vacciner doit rester un acte de volontariat. C’est l’information transparente qui doit primer. Il y a nécessité de fournir aux personnes les plus éloignées de l’information, les moyens d’appréhender le sujet et de répondre à leurs questions. La pédagogie et les moyens plutôt que le bâton et l’autoritarisme. 

Ce n’est pas une forme de répression, de restriction des droits, le contrôle chaque jour un peu plus poussé de la population, qui pourra nous faire aller vers une responsabilisation collective sereine. L’annonce de sanctions professionnelles à partir du 15 septembre ou de privation de salaire ne sont pas acceptables.  

L’autoritarisme se cache souvent sous les meilleures intentions et malheureusement les lois sécurité globale, et “séparatisme” nous ont déjà prouvé les dérives autoritaires et liberticides de ce gouvernement.

 

Où sont les moyens pour le service public de santé ? 

 

Les choix qui sont faits ne remettent toujours pas en cause les politiques néolibérales qui ont cassé l’hôpital et plus généralement le service public de santé, et mis en danger les malades et les soignant-es lors des premières vagues.

Nous n’oublions pas les milliers de suppressions de lits pour raisons « économiques », les nombreux hôpitaux fermés, les démissions de soignant-es liées aux conditions de travail dégradées ! 

Nous voulons vaincre ce virus.  Nous portons des revendications dans ce sens depuis le début de la crise. Cela passe par la gratuité des masques, la création de lits et de services et le recrutement massif des personnels nécessaires dotés des moyens matériels indispensables pour les hôpitaux publics, les EHPAD, les associations sociales et médico-sociales, un accès facile aux soins sur l’ensemble des territoires. 

La lutte contre le virus est internationale. Les annonces de “dons de vaccins” sont une fois de plus l’exercice du pouvoir des pays riches sur les plus pauvres. Croire que nous pourrons vaincre la maladie sur un seul territoire est un leurre. Pour bloquer le virus, c’est une solidarité mondiale qu’il faut développer, qui passe par la levée des brevets sur les vaccins et les traitements anti covid, et enfin la constitution d'un pôle public du médicament pour en finir avec les lobbys pharmaceutiques en pleine course au profit. 

 

Fuite en avant anti-sociale

 

Dans ces circonstances où chacun·e ressent un épuisement plus ou moins grand, nous n’oublions pas non plus les effets économiques et dégâts humains que cela signifie, de cette pandémie qui n’en finit pas.

Et c’est à ce moment que Macron nous annonce, en termes elliptiques, qu’il va continuer de dérouler sa politique de casse sociale à court ou moyen terme. Nos retraites et notre protection sociale, nos services publics (avec une énième “réorganisation” de l’État), les indemnisations des chômeuses et chômeurs... sont les cibles. 

Ce n’est pas l’annonce d’un “revenu d’engagement” pour les jeunes de 18 à 25 ans dans une logique de “devoirs et de droits”, sorte de garantie jeunes revisitée, qui permettra de répondre aux enjeux de précarités.

C’est une véritable remise en cause de notre modèle social et une volonté de destruction de notre protection sociale. Le gouvernement entend protéger les plus riches et les dominants. Le monde d’après de Macron, c’est bien celui d’avant en pire.

 

Rien sur l’urgence écologique

 

Alors que la crise écologique et climatique s’aggrave, Macron propose un même modèle de société basé sur un capitalisme prédateur et destructeur. C’est acter une fuite en avant irrémédiable. 

 

L’urgence d’une rupture et de mesures fortes 

 

Pour l’Union syndicale Solidaires, il est vraiment temps de changer de politique, et ce système qui ne peut qu’aggraver les inégalités sociales, les catastrophes écologiques, et la répression de la population. 

Nous pouvons vaincre le chômage et la misère. Il y a nécessité de poser la question du partage du temps de travail, de nouveaux types de financement pour les services publics, d’un modèle de transition écologique ambitieux. Cela passe forcément par un autre partage des richesses et une rupture avec le mode de production et de consommation capitaliste. 

 

Passons à l’action ! 

 

Dans ce contexte, l’Union syndicale Solidaires continue à construire unitairement la lutte en appelant à la convergence, en proposant nos alternatives syndicalement et dans le cadre du collectif “Plus jamais ça”. Nous n’obtiendrons rien sans nous mobiliser fortement !

Il est plus qu’urgent de changer de politique et de système, pour la justice sociale, écologique et un monde où les dominations et inégalités cessent.

L’Union syndicale appelle dès à présent à construire une rentrée sociale à la hauteur des attaques en préparation contre le monde du travail.

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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 11:30
Un 1er mai de lutte...
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26 avril 2021 1 26 /04 /avril /2021 10:11

Communiqué de presse :

En réaction à une menace de sanction disciplinaire totalement injustifiée à l'encontre de salariés consciencieux et faisant leur travail, des personnels seront en grève ce mardi 27 avril de 10h00 à 13h00.

 

En effet, deux professionnelles du soin ont voulu se rendre à une réunion de travail le 30 mars 2021 ,suite à l'absence imprévue d'une collègue . Tous ces éléments ont été transmis à la Directrice qui n'a pas répondu . Aussi , les salariées sont allées à cette rencontre partenariale, rejoindre la Directrice. Après cette réunion tout à fait correcte et ordinaire, qui a montré la nécessité d'un lieu de soins pour accueillir les enfants et les adolescents du territoire de la Haute-Ariege , les professionnelles ont été vivement interpellées puis ont reçu une convocation de l'employeur pour envisager une sanction disciplinaire. 

 

Déjà l'année dernière , les PEP09 ont tenté de licencier les représentantes du personnel syndiquées , avec 2 mois et demi de mise à pied sans salaire , l'inspection du travail avait refusé le licenciement. 

 

Combien de temps encore les PEP09 vont-ils malmener l'équipe du CMPP pourtant impliquée dans son engagement professionnel auprès des usagers ? 

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25 mars 2021 4 25 /03 /mars /2021 18:05
Action retraites 31 mars 2021

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 19:38

Salarié·e·s des très petites entreprises (TPE), de très petites associations (TPA) ou à domicile, du 22 mars au 6 avril 2021, nous voterons pour choisir le syndicat qui nous représente le mieux. Dans chaque région, nous élirons 10 représentant·e·s syndicaux issu·e·s eux·elles aussi de TPE qui nous représenteront face aux employeurs dans des Commissions Paritaires Régionales Interprofessionnelles (CPRI). Ces élections comptent pour la représentation syndicale dans les branches professionnelles et les conseils de prud’hommes. Avec un score important, nous pourrons mieux défendre nos droits.

Nous sommes 5 millions, c’est une force ! Élisons des représentant·e·s qui défendent nos intérêts !

 

Dans nos secteurs, les employeurs veulent nous maintenir isolé·e·s : l’absence voulue de délégué·e·s du personnel, en divisant les entreprises ou en utilisant les franchises, l’isolement ou encore la proximité avec l’employeur ne doivent pas être un frein à l’exercice de nos droits. Il est indispensable que notre syndicat sans concession y joue un rôle essentiel! Nous sommes 5 millions en France à travailler dans des entreprises ou associations de moins de 11 personnes ou être salarié·e·s des particuliers et des services à la personne. Social, commerce, industrie, bâtiment, hôtellerie, restauration, employé·e·s de maison, santé, journalisme, associations… nous participons à la vie économique du pays. Nous exigeons le respect de nos droits!

 

Ne pas perdre sa vie à la gagner!

 

Partout, nous sommes confronté·e·s à des organisations du travail de plus en plus violentes et à des employeurs qui nient ou banalisent les dégâts humains engendrés. La crise sanitaire de 2020 liée au coronavirus a montré que nous sommes souvent en «première ligne» au mépris de notre santé et nous étions nombreux et nombreuses dans les «premier·e·s de corvées». Produits toxiques, travaux dangereux, travail de nuit et du dimanche, pressions managériales, Solidaires lutte au quotidien, pour empêcher la casse, améliorer les conditions de travail, gagner de nouveaux droits.

 

Nos employeurs, des patrons pas comme les autres?

 

L’ambiance et les rapports humains sont souvent différents des grandes entreprises. Il peut paraître plus compliqué de faire valoir ses droits dans un contexte où la proximité avec l’employeur est plus grande, les enjeux affectifs plus importants et la hiérarchie pas toujours assumée. Mais trop d’employeurs en profitent pour nous exploiter plus, par exemple en ne payant pas toutes nos heures supplémentaires ! Pour Solidaires, c’est inacceptable, nous devons avoir les mêmes droits que tou·te·s les salarié·e·s.

 

L’unité d’action syndicale, c’est l’efficacité!

 

Il existe plusieurs syndicats. C’est normal, c’est la démocratie! Chacun·e peut ainsi contribuer au développement du syndicat dont il se sent le plus proche. Pour Solidaires, la diversité d’opinion est une richesse qui sert l’intérêt collectif. Les syndicats doivent s’unir pour être plus forts et imposer des avancées sociales.

 

L’Union syndicale Solidaires : des outils à notre disposition

 

Dans nos secteurs où le droit syndical est quasi inexistant, l’Union syndicale Solidaires avec ses permanences juridiques, ses conseiller·e·s du/de la salarié·e, ses défenseurs prud’homaux et, pendant l’épidémie de coronavirus, son numéro vert nous permet d’être assisté·e·s face aux patrons et d’être défendu·e·s.

 

Pour Solidaires, l’égalité femme/homme est une priorité

 

24 % de salaire en moins pour les femmes : les inégalités entre les femmes et les hommes sont encore une réalité qu’il faut changer. Cela se vérifie sur les salaires mais aussi les temps partiels subis qui compliquent notre vie quotidienne (horaires hachés, transports, garde des enfants…). Nous exigeons le respect de nos droits et la liberté de choisir.

 

Faire respecter nos droits !  En gagner d’autres !

 

L’Union syndicale Solidaires exige :
• Salaire minimum à 1700 € nets pour un temps plein et treizième mois généralisé.
• Travail du dimanche et de nuit mieux compensés.
• CDD, intérim, sous-traitance, temps partiels subis : stop à la précarité.
• Un statut du/de la salarié·e qui garantisse à chacun·e la poursuite de ses droits tout au long de la vie.
• Renforcement des moyens de l’Inspection du travail.
• Autorisations d’absences payées pour consulter l’Inspection du travail et le syndicat. ‌

 

Un syndicalisme de lutte

 

L’Union syndicale Solidaires  veut  être un contre-pouvoir et propose un syndicalisme  de  lutte  qui lie  défense quotidienne  des  salarié·e·s  et transformation de la société.
Contre  les  politiques  patronales  et  gouvernementales  qui  vont  à l’encontre des intérêts des salarié·e·s.

 

Pour des projets alternatifs favorables aux salarié·e·s quels que soient leur statut ou la taille de leur entreprise, aux chômeurs·euses, aux précaires, aux retraité·e·s et aux sans-droits.
 

Contre toutes les discriminations, qu’elles soient liées au sexe, à l’orientation sexuelle, à la couleur de peau, à l’origine ou à la religion.

 

D’autres choix économiques, sociaux et environnementaux doivent être imposés

 

Agir localement contre les décisions patronales ou gouvernementales ne peut suffire si on ne s’attaque pas à leurs causes. L’Union syndicale Solidaires permet de faire le lien entre ce qu’on vit au travail au quotidien et une mondialisation libérale et financière exploitant les salarié·e·s et détruisant la planète.

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1 novembre 2020 7 01 /11 /novembre /2020 16:06

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27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 16:25
Retraites - Journée d'action le 17/11/2020
Retraites - Journée d'action le 17/11/2020
Retraites - Journée d'action le 17/11/2020

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15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 09:37

Aéronautique 

Répression contre un syndicaliste en lutte pour les conditions sanitaires chez Aubert et Duval

 Alors que la crise s’annonce particulièrement violente dans l’aéronautique, la répression syndicale commence. Sur le site d’Aubert et Duval de Pamiers, un délégué syndical est ainsi convoqué pour un entretien préalable à sanction pouvant aller jusqu’au licenciement. Une attaque claire contre son engagement sur la question des conditions sanitaires pour Sud Industrie.

 Chez Aubert et Duval, l’activité - bien que réduite - n’a quasiment pas cessé depuis le début du confinement. Pourtant, face aux manquements sanitaires, les syndicats ont dû se mobiliser autour des conditions sanitaires dans cette entreprise qui produit des pièces matricées pour l’aéronautique.

SUD Industrie a ainsi lutté pour tenter d’imposer des mesures à la hauteur, comme nous le raconte Ounchiouene Kaci, délégué syndical. « {On a lancé un premier droit d’alerte le 17 mars qui n’a pas été pris en compte. Les salariés ont été obligés de continuer à travailler avec effectif réduit malgré les insuffisances sanitaires. On a ensuite lancé un deuxième droit d’alerte le 1er avril qui a conduit à une enquête commune avec la direction que celle-ci a empêché.} » rapporte le syndicaliste.

 Face aux syndicats déterminés à pointer les manquements d’un protocole sanitaire décidé depuis Paris, et déconnecté de la situation du site, la direction a en effet choisi de s’attaquer aux représentants du personnel à l’occasion de l’enquête commune. « {Leur stratégie a été d’abord de nous ridiculiser, de nous harceler, de nous demander où était le « danger grave et imminent », de nous rabaisser. Alors que je tentais de mener une enquête sur l’ensemble du site, différents responsables m’ont suivi et pressionné, au point que j’ai fini par arrêter l’enquête et me mettre en arrêt maladie après trois semaines de combat. La situation était trop insupportable.} » raconte le délégué syndical.

 

Mais la direction ne s’arrête pas là. Cette semaine, un autre délégué syndical SUD Industrie a ainsi appris sa convocation à un entretien disciplinaire avec une sanction « pouvant aller jusqu’au licenciement ». Pour Ounchiouene Kaci, la situation est claire : « {Il s’agit de représailles contre l’activité syndicale menée pendant deux mois.} » Si les griefs de la direction ne sont pas encore connus, les syndicalistes notent à ce titre la curieuse discrétion de l’entreprise sur cette question : « {La direction a refusé de répondre à la Dépêche du Midi alors que c’est une société qui communique énormément dans les médias, récemment pour promouvoir le fait qu’on a produit des visières 3D et donné 30 000 masques périmés aux soignants. Par contre, ils sont beaucoup plus silencieux sur cette affaire…} ».

Alors que l’aéronautique se prépare à une grave crise, il n’est pas surprenant que l’entreprise, qui appartient au groupe Euromat, coté au CAC 40, tente de se débarrasser des syndicalistes combatifs. On peut en effet supposer que l’entreprise souhaite attaquer les travailleurs combatifs afin de prévenir tout risque de réponse des salariés aux plans de licenciements qui pourraient être mis en œuvre à moyen-terme. « {Il y a une crise sociale qui arrive, donc la porte est ouverte pour flinguer le droit du travail. Déjà l’inspection du travail est muselée, et on le voit, les congés payés vont sauter, les semaines vont augmenter, les licenciements ça risque aussi d’y aller…} » conclue ainsi le syndicaliste qui reste déterminé à refuser la répression syndicale de l’entreprise, aux côtés des salariés qui sont nombreux à trouver cette décision scandaleuse.

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