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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 17:22

Refusons la guerre !

Refusons l’état d’urgence !

 

Le lendemain des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, le gouvernement a décrété l’état d’urgence, aussitôt prolongé de trois mois par l’Assemblée nationale. Initialement conçu en 1955 pour donner les pleins pouvoirs à la police afin de réprimer l’insurrection algérienne, il a ensuite été appliqué de 1958 à 1963 pour asseoir le pouvoir autoritaire du général de Gaulle, puis en 1985 face au soulèvement armé des Kanaks. Enfin, dans le prolongement de cette politique coloniale, il a été utilisé en 2005 pour mater les émeutes dans les quartiers populaires.

Au prétexte de « protéger les institutions de la République », l’état d’urgence permet la mise en œuvre d’un ensemble de mesures répressives : perquisitions en dehors de tout contrôle judiciaire, assignations à résidence arbitraires, autorisation faite aux policiers de porter leurs armes en dehors du service, interdiction des mani-festations, etc. Bref, un régime où la police a tous les pouvoirs et se livre à un déferlement de violence.

Pendant ce temps, c’est à une tout autre forme de manifestation que nous devrions nous adonner, celle du patriotisme, où, vêtus de la mini-jupe réglementaire de « la femme libre », nous devrions nous empiffrer ab nauseam de saucisson trempé dans du vin rouge en écoutant La Marseillaise en boucle à la terrasse des bu-vettes des marchés de Noël.

Tout en s’abritant derrière un discours prétendument antiraciste refusant l’« amalgame », l’État s’en prend systématiquement aux musulman.e.s, réel.le.s ou supposé.e.s. Faisant feu de tout bois, il réprime violemment les manifestations, enferme à tout va et bastonne à domicile pour que, la bouche pleine de caviar bio, les sei-gneurs du monde puissent continuer à faire semblant de sauver la planète dans l’ordre et la discipline. Au nom de la « sécurité-des-Français », devenue magiquement « première-des-libertés », on porte aux nues une police omniprésente et ultra-violente, et on enjoint la population à une « vigilance citoyenne » accrue allant jusqu’à la délation et la constitution de milices de volontaires civils, comme à Béziers par exemple.

Un État ne protège pas sa population d’un attentat. Rien n’empêchera jamais n’importe qui de tirer dans la foule.

Loin de diminuer la menace terroriste, les interventions guerrières de la France (entre autres), ne font que l’alimenter : le 1er août 2014, l’État français a lancé l’opération Barkhane pour « lutter contre le terrorisme » en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad, rien que ça. Le 20 septembre 2014, ce même État français a rejoint la coalition contre l’État islamique dans le cadre de l’opération Chammal. Moins de deux jours après les attentats de Paris, l’aviation française bombardait déjà massivement la ville de Raqqa en Syrie, ne tuant naturellement que des djihadistes triés sur le volet. Aux noms de la « liberté » et de la lutte pour la « civilisation », ce n’est pas un concept qu’on bombarde (le terrorisme), mais bien des populations civiles. Les seuls effets de cette politique sont d’attiser toujours plus des conflits régionaux que la France a contribué à créer, et de renforcer la haine contre l’arrogance des pays occidentaux qui prétendent encore régenter le monde.

Pour préserver la paix, on fait la guerre ; pour défendre les « libertés », on les supprime ; pour sauvegarder les « droits de l’homme », on met fin à « l’État de droit » ; pour sauver la démocratie, on vote l’état d’urgence.

 

Le lendemain des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, le gouvernement a décrété l’état d’urgence, aussitôt prolongé de trois mois par l’Assemblée nationale. Initialement conçu en 1955 pour donner les pleins pouvoirs à la police afin de réprimer l’insurrection algérienne, il a ensuite été appliqué de 1958 à 1963 pour asseoir le pouvoir autoritaire du général de Gaulle, puis en 1985 face au soulèvement armé des Kanaks. Enfin, dans le prolongement de cette politique coloniale, il a été utilisé en 2005 pour mater les émeutes dans les quartiers populaires.

Au prétexte de « protéger les institutions de la République », l’état d’urgence permet la mise en œuvre d’un ensemble de mesures répressives : perquisitions en dehors de tout contrôle judiciaire, assignations à résidence arbitraires, autorisation faite aux policiers de porter leurs armes en dehors du service, interdiction des mani-festations, etc. Bref, un régime où la police a tous les pouvoirs et se livre à un déferlement de violence.

Pendant ce temps, c’est à une tout autre forme de manifestation que nous devrions nous adonner, celle du patriotisme, où, vêtus de la mini-jupe réglementaire de « la femme libre », nous devrions nous empiffrer ab nauseam de saucisson trempé dans du vin rouge en écoutant La Marseillaise en boucle à la terrasse des bu-vettes des marchés de Noël.

Tout en s’abritant derrière un discours prétendument antiraciste refusant l’« amalgame », l’État s’en prend systématiquement aux musulman.e.s, réel.le.s ou supposé.e.s. Faisant feu de tout bois, il réprime violemment les manifestations, enferme à tout va et bastonne à domicile pour que, la bouche pleine de caviar bio, les sei-gneurs du monde puissent continuer à faire semblant de sauver la planète dans l’ordre et la discipline. Au nom de la « sécurité-des-Français », devenue magiquement « première-des-libertés », on porte aux nues une police omniprésente et ultra-violente, et on enjoint la population à une « vigilance citoyenne » accrue allant jusqu’à la délation et la constitution de milices de volontaires civils, comme à Béziers par exemple.

Un État ne protège pas sa population d’un attentat. Rien n’empêchera jamais n’importe qui de tirer dans la foule.

Loin de diminuer la menace terroriste, les interventions guerrières de la France (entre autres), ne font que l’alimenter : le 1er août 2014, l’État français a lancé l’opération Barkhane pour « lutter contre le terrorisme » en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad, rien que ça. Le 20 septembre 2014, ce même État français a rejoint la coalition contre l’État islamique dans le cadre de l’opération Chammal. Moins de deux jours après les attentats de Paris, l’aviation française bombardait déjà massivement la ville de Raqqa en Syrie, ne tuant naturellement que des djihadistes triés sur le volet. Aux noms de la « liberté » et de la lutte pour la « civilisation », ce n’est pas un concept qu’on bombarde (le terrorisme), mais bien des populations civiles. Les seuls effets de cette politique sont d’attiser toujours plus des conflits régionaux que la France a contribué à créer, et de renforcer la haine contre l’arrogance des pays occidentaux qui prétendent encore régenter le monde.

Pour préserver la paix, on fait la guerre ; pour défendre les « libertés », on les supprime ; pour sauvegarder les « droits de l’homme », on met fin à « l’État de droit » ; pour sauver la démocratie, on vote l’état d’urgence.

 

Le lendemain des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, le gouvernement a décrété l’état d’urgence, aussitôt prolongé de trois mois par l’Assemblée nationale. Initialement conçu en 1955 pour donner les pleins pouvoirs à la police afin de réprimer l’insurrection algérienne, il a ensuite été appliqué de 1958 à 1963 pour asseoir le pouvoir autoritaire du général de Gaulle, puis en 1985 face au soulèvement armé des Kanaks. Enfin, dans le prolongement de cette politique coloniale, il a été utilisé en 2005 pour mater les émeutes dans les quartiers populaires.

Au prétexte de « protéger les institutions de la République », l’état d’urgence permet la mise en œuvre d’un ensemble de mesures répressives : perquisitions en dehors de tout contrôle judiciaire, assignations à résidence arbitraires, autorisation faite aux policiers de porter leurs armes en dehors du service, interdiction des mani-festations, etc. Bref, un régime où la police a tous les pouvoirs et se livre à un déferlement de violence.

Pendant ce temps, c’est à une tout autre forme de manifestation que nous devrions nous adonner, celle du patriotisme, où, vêtus de la mini-jupe réglementaire de « la femme libre », nous devrions nous empiffrer ab nauseam de saucisson trempé dans du vin rouge en écoutant La Marseillaise en boucle à la terrasse des bu-vettes des marchés de Noël.

Tout en s’abritant derrière un discours prétendument antiraciste refusant l’« amalgame », l’État s’en prend systématiquement aux musulman.e.s, réel.le.s ou supposé.e.s. Faisant feu de tout bois, il réprime violemment les manifestations, enferme à tout va et bastonne à domicile pour que, la bouche pleine de caviar bio, les sei-gneurs du monde puissent continuer à faire semblant de sauver la planète dans l’ordre et la discipline. Au nom de la « sécurité-des-Français », devenue magiquement « première-des-libertés », on porte aux nues une police omniprésente et ultra-violente, et on enjoint la population à une « vigilance citoyenne » accrue allant jusqu’à la délation et la constitution de milices de volontaires civils, comme à Béziers par exemple.

Un État ne protège pas sa population d’un attentat. Rien n’empêchera jamais n’importe qui de tirer dans la foule.

Loin de diminuer la menace terroriste, les interventions guerrières de la France (entre autres), ne font que l’alimenter : le 1er août 2014, l’État français a lancé l’opération Barkhane pour « lutter contre le terrorisme » en Mauritanie, au Mali, au Burkina Faso, au Niger et au Tchad, rien que ça. Le 20 septembre 2014, ce même État français a rejoint la coalition contre l’État islamique dans le cadre de l’opération Chammal. Moins de deux jours après les attentats de Paris, l’aviation française bombardait déjà massivement la ville de Raqqa en Syrie, ne tuant naturellement que des djihadistes triés sur le volet. Aux noms de la « liberté » et de la lutte pour la « civilisation », ce n’est pas un concept qu’on bombarde (le terrorisme), mais bien des populations civiles. Les seuls effets de cette politique sont d’attiser toujours plus des conflits régionaux que la France a contribué à créer, et de renforcer la haine contre l’arrogance des pays occidentaux qui prétendent encore régenter le monde.

Pour préserver la paix, on fait la guerre ; pour défendre les « libertés », on les supprime ; pour sauvegarder les « droits de l’homme », on met fin à « l’État de droit » ; pour sauver la démocratie, on vote l’état d’urgence.

 

Rassemblement samedi 19 décembre 2015 à

11 h à Saint-Girons, devant la Poste

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 11:37

                          Solidaires, libres et déterminé-es !

Nous sommes en deuil, encore une fois et plus durement encore. Ce sont des jeunes, des collègues, des ami-es, des camarades aussi qui sont victimes de cette boucherie. Comment l'appeler autrement, attentats contre un stade, un concert, des bars, des restaurants. Nous découvrons que la barbarie vient ici, comme à Tunis, à Damas, Kobané, Ankara ou Beyrouth, et que ceux qui la portent ont décidé de s'en prendre comme là-bas aux populations civiles.

 

Alors nous sommes en deuil mais aussi en colère.

Colère contre les meurtriers qui choisissent la terreur et des cibles qui nous sont chères, qu'on les connaisse ou non. Colère contre ceux qui utilisent la religion à des fins guerrières et prônent le choc des cultures et la guerre des civilisations. Colère contre ceux qui ont retourné les révolutions arabes pour des objectifs sanglants.

Mais colère aussi contre ceux qui laissent la situation se dégrader d'année en année et plus précisément encore depuis un an, depuis les attentats de Charlie et de l'hypermarché casher.

À quoi a servi l'unité nationale vantée en janvier dernier ?

Notre gouvernement a continué sa politique étrangère désastreuse. La France est un des pays les plus présents dans les conflits en Afrique et au Proche Orient, elle est en guerre sans que ses choix n'aient fait l'objet de la moindre discussion démocratique. D'ailleurs ses dernières interventions en Syrie se sont faites sans aucun mandat de l'ONU. De plus elle continue dans sa tradition guerrière à être un des principaux marchands d'armes de la planète, notamment à l'Arabie saoudite, l'Egypte ou le Qatar. Et dans le monde arabe, avec d'autres elle poursuit dans la renonciation à imposer une solution juste entre Palestinien-nes et Israélien-nes, dans un conflit qui empoisonne le monde depuis plus de 50 ans.

 

Sur le front interne, face à l'antisémitisme toujours virulent, à l'augmentation des actes racistes dont les musulman-es sont particulièrement la cible de la part de ceux et celles

qui n'attendaient qu'un prétexte pour en découdre, les politiques des gouvernements successifs ont vidé de leur sens les principes d'égalité et de solidarité. Ces gouvernements et plus particulièrement celui-ci ont aussi multiplié les mesures liberticides.

 

Quant aux politiques sociales et économiques, les mesures libérales entament la cohésion sociale et aggravent les inégalités. Plutôt que donner de l'air à ceux et celles qui en ont le plus besoin, promouvoir l'égalité réelle et la justice sociale, on vient faire la leçon aux grévistes d'Air France en colère, aux hospitaliers pour les faire travailler plus, on n'a que la compétitivité à la bouche et le patronat donne le la. Ces politiques nourrissent la désespérance sociale dévoyée par l'extrême droite dans un rejet xénophobe et raciste et par d'autres dans une logique de guerre sans fin.

 

Le mouvement syndical doit être un instrument de la démocratie et de la lutte, du combat contre tous les fascismes qu’ils soient politiques ou religieux, et de toutes les barbaries totalitaires. Il ne doit pas céder à la logique de terreur. C’est dans ce sens que l'Union syndicale Solidaires avait participé à l'écriture du texte intersyndical « vivre ensemble, travailler ensemble », écrit après le 11 janvier 2015 avec la CGT-CFDT-CFTC-CFE-CGE, UNSA, FS, choix que nous affirmons avec encore plus de force dans la période. Solidaires dans l'épreuve face aux actes terroristes, nous devons l'être au coeur de notre activité sur le terrain social, même si les moyens de cette solidarité sont aujourd'hui loin d'être partagés. Nous réaffirmons que pour le syndicalisme, qui est un contre-pouvoir, la défense des libertés publiques est une question essentielle.

Le sens de ce combat pour nous s'appelle, égalité, justice sociale et écologique, paix. Il nécessite une transformation sociale portée par le plus grand nombre.

 

Nous sommes en deuil, en colère mais aussi déterminé-es dans notre volonté d'agir sur le terrain des entreprises et des services qui est le nôtre et avec tous ceux et celles qui pensent que cela ne changera que si nous prenons nos affaires en main pour imposer ces objectifs.

                                                                Pour Solidaires Ariège

                                                                Daniel Mémain

 

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 09:00

Appel des organisations: CGT, FO, FSU, FGR-FP, LSR, SOLIDAIRES

 

CONTRE L’AUGMENTATION DE LA PAUVRETE CHEZ LES RETRAITE(E)S
        TOUS SOUS LA HALLE LE 24 NOVEMBRE 2015 A FOIX A 10h30

 

Depuis 1993 les mesures prises par les différents gouvernements de droite ou socialiste ont fait baisser considérablement les pensions :

  • prise en compte des 25 meilleures années au lieu des 10 pour le calcul du montant de la pension dans le privé et 6 derniers mois dans le public 
  • la durée de cotisation
  • la décote
  • l’indexation des pensions sur l’indice des prix
  • le blocage du point d’indice dans la fonction publique

CONSEQUENCES :
Depuis 15 ans, les retraité(e)s ont perdu 20 % de leur pouvoir d’achat accentué par :

  • l’augmentation des prix
  • la baisse des pensions
  • l’augmentation des impôts
  • le gel des pensions depuis 30mois (en dehors du super cadeau  d’augmentation       de 0,1% qui relève de la provocation)

La pension moyenne étant de 1306 € brut par mois (avec seulement 993 € pour les femmes) la très grande majorité des retraité(e)s est directement impactée par le poids croissant des dépenses contraintes et la diminution du pouvoir d’achat.

La situation des personnes touchant une pension de réversion s’avère préoccupante et elle concerne 4,4 millions de personnes, essentiellement des femmes.

Des services publics qui ne répondent plus aux besoins des retraité(e)s : transports, santé, aide à l’autonomie pèsent sur leur niveau de vie.

Mais dans quelle instance les retraité(e)s peuvent-ils être écoutés ? Aucune !!!

En effet depuis la dernière réforme de 2014, l’évolution du montant des pensions est décidée par le gouvernement seul, sur la base d’un rapport du comité de suivi des retraité(e)s où ne siège aucune organisation de retraité(e)s. Ce comité doit être en hibernation prolongée !!!

C’est honteux et inadmissible car si aujourd’hui nous sommes 15 millions, dans 10 ans nous serons 20 millions : NOUS REPRESENTONS UNE FORCE NON NEGLIGEABLE et il serait juste que nous soyons représentés dans toutes les instances qui nous concerne. C’est cette force qu’il faut mettre dans la rue pour faire entendre nos revendications face au mépris de nos gouvernants qui dépensent sans compter uniquement pour les patrons, sans effet sur l’emploi, aggravant l’austérité

IL FAUDRA ETRE NOMBREUX LE 24 NOVEMBRE 2015 

POUR EXIGER:

  • l’arrêt du gel des pensions et l’abrogation des mesures fiscales régressives contre les retraité(e)s
  • l’augmentation des pensions directes et de réversion pour les femmes et les hommes.
  • l’amélioration du pouvoir d’achat des retraité(e)s, et aucune pension inferieure au smic pour une carrière complète.
  • Le retour à une revalorisation annuelle des pensions au 1 janvier de l’année et en prenant en compte l’évolution des salaires.
  • Une 5ème branche sécurité sociale pour tenir compte du vieillissement de la population prenant entièrement en charge la perte d’autonomie.
  • Le développement et le renforcement des services publics indispensables à une vie digne en particulier dans le domaine de la santé.

 

Et comme si cela ne suffisait pas !!!!!

3 organisations syndicales minoritaires de salariés ont signé un accord assassin pour les futurs retraité(e)s entérinant l’âge de départ en retraite à 63 ans pour les régimes complémentaires AGIRC et ARRCO et de fait l’âge de départ du régime général de 62 à 63 ans, ainsi qu’un cadeau supplémentaire au patronat en diminuant leur part de la cotisation Accidents de Travail et Maladies Professionnelles, et une baisse des pensions présentes et futures.

UNE RAISON SUPPLEMENTAIRE POUR MANIFESTER NOTRE COLERE

LE MARDI 24 NOVEMBRE SOUS LA HALLE A FOIX A 10H30
 

DES TRANSPORTS EN BUS SONT ORGANISES :

Départ de Saverdun avec arrêt à Pamiers et Varilhes

Lidl Saverdun    09:30           

Rond-point Picard surgelés Pamiers 09h45                                    

Parking Pizzéria Varilhes (face au Chiva)  10:00

Champ de mars Foix  10:20 

Départ d’Ax avec arrêt à Les Cabannes et Tarascon

Eglise Ax 09:30

Place Les Cabannes 09:48

St Roch Tarascon  10:00

Champ de mars Foix 10:20

Départ en co-voiturages avec : 

Départ de l’UL de Lavelanet à 9h30
Départ de Saint-Girons 9h30 du rond-point Balagué

Une société est jugée à la façon dont elle traite ses aînés …

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 18:16

                                          Solidarité et résistance

L'Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.
Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.
Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d'égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.
L'Union syndicale Solidaires participera à l'expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l'ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n'a fait que s'aggraver depuis les attentats de janvier.
Nous rejetons toute stigmatisation d'une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.
Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.

Paris, le 14 novembre 2015

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 14:52

 

Le 9 avril 2015 tous et toutes ensemble : on reprend la rue !

 

Pour de meilleurs salaires et des emplois , en travaillant moins, vers les 32h, en travaillant toutes et tous , quand nous le voulons, ni la nuit ni le dimanche.

 

Le 9 avril, à l'appel de SOLIDAIRES avec la CGT, FO et la FSU, c’est notre signal de la contestation contre le vol du fruit de notre travail et contre la stigmatisation de tous ceux et celles que le système exclut.

Le 9 avril, c’est notre refus d’une société de cupidité au profit d’une minorité de privilégiés, société qui engendre toujours plus d’inégalités et de dégâts écologiques.

Le 9 avril, c’est la défense des services publics et des moyens aux agents qui servent l’intérêt général.

Le 9 avril, c’est notre volonté de lutter contre la politique d’austérité du gouvernement

 

Mais l’austérité, c’est quoi ?

L’austérité c’est se soumettre aux lois des marchés financiers qui font payer la crise et les dettes publiques aux salarié-es, aux retraité-es, aux chômeurs-euses.

L’austérité c’est le gel des salaires des salarié-e-s, du privé comme du public, alors que les profits et les dividendes distribués par les patrons explosent.

L’austérité c’est l’ensemble des mesures anti sociales comme la loi Macron qui facilite le travail de nuit et du dimanche, la précarité et les licenciements.

L’austérité c’est organiser la misère et nourrir la montée de l’extrême droite raciste.

 

Voilà pourquoi nous devons reprendre la rue, mettre toutes nos forces

dans la réussite des grèves et manifestations le 9 avril

Le 9 avril est aussi une étape importante vers la construction d’une mobilisation prolongée. Partout dans les régions, les quartiers, les entreprises, les services, c’est à nous toutes et tous de décider des suites à donner à cette première journée de mobilisations.

 

En Ariège comme partout en France des mobilisations ont lieu dans le privé comme dans le public, dans les localités, les branches, contre les licenciements, pour des augmentations salariales, pour préserver les moyens des services publics, et améliorer les conditions de travail. A partir de ces luttes, nous voulons construire les convergences indispensables pour inverser le rapport de forces. A partir de ces luttes nous voulons unir nos forces et exigences pour imposer une autre répartition des richesses et satisfaire les besoins sociaux les plus élémentaires fondés sur l’égalité et la solidarité :

  • SMIC à 1700 euros net, augmentation des salaires, des pensions, des allocations chômage et minima sociaux.

  • Réduction du temps de travail pour aller vers les 32h, avec embauches correspondantes, respectant les conditions de travail, la vie privée des travailleurs-euses.

  • Instauration d’un statut du salarié : continuité du socle contractuel avec maintien du salaire entre deux emplois ; obligation de reclassement des salarié-es sans limite de temps ; financement patronal mutualisé pour garantir ces droits.

  • De nouveaux droits pour les salarié-es face à l’arbitraire patronal comme le droit de veto contre les licenciements, le maintien et l’extension des droits d’expression et de représentation dans les entreprises, les associations et les administrations sur les questions économiques, sociales, environnementales et de santé au travail.

  • Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et fin des discriminations.

  • Le renforcement des emplois et des services publics. 

Stoppons cette course folle vers toujours plus d’austérité ! Reprenons l’offensive, retrouvons la force et la dignité de l’action collective !

Le jeudi 9 avril tous et toutes ensemble on reprend la rue !

       

                À Foix - 10 h - Halle Villotte

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:25

Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

 

La santé au travail est une question de santé publique. Or chaque semaine qui passe voit se multiplier les attaques du patronat et du gouvernement contre les droits sociaux, notamment en matière de santé au travail. Pourtant, la situation est alarmante : au nom d’une soi-disant "rationalisation" des coûts, les logiques organisationnelles aujourd’hui à l’œuvre au sein des entreprises, dans l'industrie comme dans les services, dans le secteur privé comme dans le public, contribuent à aggraver l'exploitation des corps et à dégrader de manière profonde la santé de nombreux travailleurs. Résumer la situation actuelle à une crise de l'emploi revient à dissimuler ces autres dérives de notre système productif. Mais certaines des mesures récemment adoptées, comme plusieurs de celles qu’envisagent aujourd’hui le gouvernement ou les organisations patronales vont plus loin : un à un, les différents acteurs de la chaîne de prévention voient leurs prérogatives ou leur marge d’action se réduire et, avec elles, ce sont les instruments de la prévention des risques et de la protection des salariés qui se trouvent remis en cause.

 

L’union syndicale Solidaires et les premiers signataires de ce texte appelle l'ensemble des travailleuses et travailleurs et toutes les actrices et acteurs de la santé au travail à signer massivement la pétition désormais-en-ligne-:

 

http://pourneplusperdresaviealagagner.wesign.it/fr

 

L’union syndicale Solidaires avec les actrices et acteurs du mouvement syndical et de la santé au travail (syndicats, représentants du personnel au CHSCT, médecins du travail, inspecteurs du travail, experts CHSCT, psychologues du travail, ergonomes, chercheurs en santé au travail, etc.) appelle à une mobilisation et à l'organisation d’états généraux pour défendre et améliorer les droits collectifs des travailleurs en matière de santé au travail.

 

… Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

 

          Coupscoups-copie-1

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 19:57

    JE SUIS CHARLIE Charl.jpg 

Communiqué de Solidaires national :

 

L’Union syndicale Solidaires a signé jeudi midi le communiqué intersyndical « Le monde du travail, ensemble, pour les libertés et la démocratie ». En revanche, nous avons décidé de ne pas signer de celui à l’initiative des partis politiques « défendons les valeurs de la République », au vu de son contenu et surtout des organisations signataires.

 

La participation très massive aux nombreux rassemblements organisés depuis mercredi dernier montre une forte volonté populaire de refuser le fascisme sous toutes ses formes. A l’opposé, la liste des responsables politiques et gouvernementaux, de France et d’autres pays, présent-es à la manifestation parisienne du 11 janvier, outre qu’elle est une véritable insulte pour ceux qui ont été assassinés au nom de ce qu’ils défendaient à Charlie-Hebdo, montre une vaste entreprise de récupération totalement nauséabonde ; certain-es contribuent aux massacres de populations partout dans le monde, d’autres à la misère de millions de personnes, voire soutiennent des politiques ouvertement racistes.

 

Voici une expression de Solidaires qui explique dans quel cadre nous participons aux rassemblements prévus notamment ce week-end et rappelle nos positions.

 

Après les meurtres commis dans les locaux de Charlie-Hebdo

 

Nous défendons la liberté d’expression

 

Après l'assassinat collectif commis au siège du journal Charlie-Hebdo, l'Union syndicale Solidaires réaffirme la nécessité de défendre toujours et partout la liberté de la presse. Nous sommes plus que jamais solidaires avec toutes celles et ceux, qui, dans les métiers de la presse, sont horrifiés par le meurtre de leurs collègues.

 

Nous combattons les fanatismes religieux

 

Les assassins ont clamé agir au nom d'un Dieu. L'Union syndicale Solidaires respecte le droit de croire ou non de chacun et chacune, mais nous savons aussi qu'à travers l'histoire, nombre de massacres ont été perpétrés au nom de diverses religions. Le fondamentalisme religieux est un danger pour l'Humanité.

 

Nous agissons contre les discriminations

 

Cet assassinat fait le jeu de tous les ennemis de la liberté dont la volonté est de stigmatiser des individus et groupes, en fonction de leur origine, de leur culture, de leur religion. L'Union syndicale Solidaires refuse ces amalgames honteux et dangereux. Elle ne participera pas à une « union nationale » qui désignerait un ennemi bouc-émissaire incarné par telle ou telle « communauté ».

 

Nous refusons toutes les politiques réactionnaires

 

Cet assassinat fait le jeu de toutes les forces réactionnaires et des politiques impérialistes, qui l'utilisent pour construire une société toujours plus policière et prônent une unité nationale qui rassemblerait exploiteurs et exploités. L'Union syndicale Solidaires ne combattra pas pour la liberté et l'égalité aux côtés des ennemis de la liberté et de l'égalité.

 

L'Union syndicale Solidaires respecte la douleur des proches de toutes les victimes, s'associe aux rassemblements unitaires organisés partout en France et appelle à poursuivre le combat pour une profonde transformation sociale, en rupture avec les processus totalitaires d'où qu'ils viennent.

 

Paris Le 9 janvier 2015

 

Nous sommes toutes et tous CHARLIE,  non violent-e-s mais déterminé-e-s à défendre et faire vivre les valeurs de liberté, égalité, fraternité et solidarité.

Partout et tous ensemble, nous ne laisserons pas renaître la bête immonde !!!

Photos du rassemblement du 08/01/2015 à Foix ICI

Photos manif Toulouse du 10/01/2015 ICI

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 10:49

Communiqué de presse de la fédération SUD-Rail

 

L’abandon de l’écotaxe, signe la fin d’un engagement principal du grenelle de l’environnement décidé en 2009 et voté majoritairement par l’Assemblée Nationale. Cette victoire du lobby routier accentue les inégalités territoriales et les dégradations sociales et environnementales.

Le gouvernement laisse une ardoise douloureuse que les Français-ses vont devoir payer par de nouvelles augmentations de gasoil ; les salariés-es et les usagers des services publics vont eux aussi payer la facture, par l’augmentation du cout des transports, (prix des billets, augmentation des péages autoroutier, TIPP, etc…) et les dégradations des conditions sociales dans les entreprises de transport et particulièrement dans les chemins de fer.

Après avoir voté et promulgué le 4 aout 2014 une loi ferroviaire qui entérine 44 milliards d’euros de dette du système ferroviaire sans aucune solution, le gouvernement recule sur ce qui aurait pu constituer le financement d’une relance du FRET ferroviaire. Le FRET ferroviaire est une fois de plus abandonné au profit du tout routier, qui n’a pas à s’acquitter du poids des dégradations de son fonctionnement. Pollution, dégradation des chaussées, concurrence déloyale, destruction sociale dans le secteur routier Français, augmentation du PTRA à 44 tonnes…

La Fédération SUD-Rail considère que ce choix traduit une volonté de ce gouvernement libéral, qui écrase les salariés-es lorsqu’ils luttent et revendiquent, et se montre consensuel face au patronat lorsqu’il grogne ! Ne pas répondre aux grands enjeux du transport de demain est irresponsable ; cela laisse le champ libre, sans aucune contrepartie, aux lobbys du transport, pour accentuer la casse sociale, les inégalités et la dégradation de notre environnement.

 

La Fédération SUD-Rail

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:05

retraité-es Solidaires 09 

NON à l’austérité

Le pouvoir d’achat des retraité-es baisse, beaucoup pour celles et ceux qui cumulent les mesures d’austérité :

  • blocage de la pension jusqu’en octobre 2015, non revalorisée depuis le 1er avril 2013. Sous la pression, le gouvernement a annoncé une « prime exceptionnelle » de 40 euros, sans influence sur le décalage entre la pension et l’inflation, ainsi qu’une hausse de 8 euros du minimum vieillesse, lequel reste inférieur de 193 euros au seuil de pauvreté… et récupérable sur la succession.

  • Fiscalisation du supplément de 10 % de la pension pour les personnes ayant élevé au moins 3 enfants.

  • Création de la CASA (contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie de 0,3 %) pour les retraités imposables, soi-disant pour payer l’aide à l’autonomie, mais qui a servi à autre chose jusque là.

  • Disparition totale en 2014 de la demi-part fiscale attribuée aux veuves et veufs ayant élevé 2 enfants.

  • Ces mesures vont rendre imposables des retraité-es qui va, de plus, entraîner d’autres impôts : locaux, TV, CSG réduite de 3,8 % ou entière 6,6 %...

 

Toutes ces mesures s’ajoutent à celles subies par l’ensemble de la population :

  • augmentation de la TVA, de 19,6 à 20 %, alors que santé, logement, énergies, alimentation… flambent,

  • « économies » pour payer le cadeau du pacte d’irresponsabilité au patronat : 10 milliards pris sur l’assurance maladie, 18 milliards sur le fonctionnement de l’Etat et 11 milliards aux collectivités locales et à leurs services publics, services sociaux, services de proximité et d’aide à la personne.

 

Toutes ces mesures amplifient la perte de pouvoir d’achat des pensions ayant subi lesdifférentes « contre-réformes » des retraites : allongement des durées de cotisation pour bénéficier d’une retraite au taux plein, décote, calcul de la retraite sur les 25 meilleures années au lieu des 10 pour le régime général, indexation des retraites sur les prix et non plus sur les salaires…

 

La révolte des retraité-es

La pauvreté progresse, les queues devant les impôts s’allongent pour négocier un étalement des paiements…

Le 3 juin 2014, des organisations de retraité-es (CGT, CFTC, CGC, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR-Loisir-Solidarité-Retraite, UNRPA-Union Nationale des Retraitées et des Personnes Agées)ont organisé une très forte manifestation nationale de 20 000 personnes à Paris et des rassemblements dans les départements pour protester contre la politique menée par le gouvernement. Le gouvernement n’a cédé que sur la prise en compte partielle des discussions engagées fin 2013 sur l’adaptation de la société au vieillissement : il a déposé un projet de loi au Parlement… que nous devrons améliorer par nos actions.

Nous devons nous imposer avec encore plus de forcespour que cesse cette austérité que le gouvernement veut augmenter car ses mesures d’économies 2014 n’ont pas rapporté les 21 milliards d’économies prévues pour pouvoir faire cadeau au patronat du pacte d’« irresponsabilité ».

Le 30 septembre, se mobilisent les mêmes 9 organisations de retraité-e-s, dont des associations qui appellent rarement à manifester. C’est la situation dramatique de nombreux retraité-e-s, c’est la volonté affirmée du gouvernement de poursuivre et d’amplifier l’austérité, qui nous motivent plus à agir avant qu’il ne soit trop tard.

 

De l’argent pour les pensions, il y en a !

 

Le gouvernement actuel poursuit la politique des précédents, de partage de plus en plus inégalitaire des richesses.Ce sont maintenant 220 milliards d’euros d’aides publiques qui ont été donnés aux entreprises, sans contrôles, sans contreparties, sans évaluation. Pourtant, tous les observateurs attentifs constatent que, depuis des dizaines d’années, cela n’a servi ni à l’investissement, ni l’emploi. Le chômage ne cesse d’augmenter.

Il remet en cause les retraites, accumule les mesures fiscales et les « économies »… tout cela pour éponger ces milliards versés au patronat et aux actionnaires, pour continuer à se montrer très laxiste à l’égard de la grande fraude, à permettre aux multinationales du CAC 40 de ne payer pratiquement aucun impôt sur les sociétés (à la différence des PME).

Un autre choix s’impose

 

La baisse continuelle du pouvoir d’achat des retraités n’est pas la bonne réponse à l’amélioration de la situation financière des régimes de retraites. L’austérité n’est pas la bonne réponse pour inciter à acheter, relancer l’économie et réduire le chômage.

Il faut cesser les cadeaux au patronat et aux actionnaires pour cesser aussi l’austérité, il faut élargir l’assiette des cotisations sociales à tous les revenus distribués par les entreprises.

  •  Contre le gel des pensions et retraites. Pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités, pour un rattrapage immédiat des pertes accumulées et le retour à la revalorisation annuelle de toutes les pensions au 1er janvier.
  • Pour une loi progressiste sur l’adaptation de la société au vieillissement, financée dans le cadre de la solidarité nationale et intergénérationnelle ne laissant pas de reste à charge aux personnes en perte d’autonomie et à leurs familles.

  • Pour le développement de services publics de qualité et de proximité indispensables à l’ensemble des citoyens (santé, transport, culture…)

  • L’abrogation des mesures régressives, notamment la suppression de la ½ part fiscale et la fiscalisation des 10 %.

Mardi 30 septembre 2014

 

dans tout le pays, les retraité-es seront mobilisé-es dans l'unité syndicale…

 

Venez nombreux au rassemblement-manifestation à Toulouse le 30/09/2014

 

Pour l'Ariège un bus sera affrêté pour se rendre à Toulouse

 

Si vous êtes partant-es contactez l'UD CGT pour les réservations de places et les modalités horaires.

 

Rassemblement métro Jean Jaurès à 10h30.

 

 

 


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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 08:26

Fédérations syndicales de cheminots CGT – SUD-Rail

 

LES DEPUTES TOUJOURS SOUS PRESSION

 

Les débats à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi portant réforme du ferroviaire se poursuivent aujourd’hui au 8ème jour de la grève des cheminots.

 

Les tentatives de stigmatisation, conduites par le gouvernement et la direction pour opposer les cheminots à l’opinion publique, n’ont pas entamé la détermination des grévistes. A l’appel des fédérations CGT et SUD-Rail, ils ont participé à d’importants rassemblements hier, 17 juin, avec 3 500 manifestants à Paris, 1 300 à Marseille, 1 000 à Bordeaux, 800 à Lille…, et aujourd’hui ils ont interpellé massivement à nouveau les directions locales et régionales de la SNCF à partir de leurs revendications locales et nationales.

 

Des initiatives interprofessionnelles s’organisent dans les territoires pour permettre aux salariés du public comme du privé d’apporter leur soutien aux cheminots et aux intermittents et d’exprimeleurs propres revendications.

 

Le Gouvernement et la direction de la SNCF ne peuvent continuer à ignorer les conséquences sur l’activité économique et sur la population qu’ils provoquent en restant sur leur posture de blocage. Que cessent les grandes manœuvres et les tentatives d’oppositions. Ils ont la responsabilité de trouver une issue à ce conflit !

 

Les fédérations CGT et SUD-Rail les appellent à la raison et réitèrent leur disponibilité pour aboutir à une vraie réforme qui, à l’opposé du projet de loi gouvernemental, réponde à l’amélioration tant attendue de la qualité du service public SNCF et des conditions sociales des cheminots ; c’est ce que nous portons notamment dans notre plateforme unitaire.

 

Le projet de loi ne répond pas à ça. Au contraire, il prépare une accélération des suppressions d’emplois, de fermetures de lignes, de guichets, de gares, d’abandons de dessertes voyageurs et du fret SNCF… Ce n’est acceptable pour personne.

 

La balle est dans leur camp !

 

Ce n’est pas aux cheminots qui sont ou qui étaient dans l’action à baisser la tête. C’est à ceux qui accompagnent la casse du service public ferroviaire, qui trahissent en ne respectant pas leurs engagements, leurs promesses, à s’expliquer devant les cheminots et la population. Ils devront rendre des comptes !

 

En attendant, les fédérations CGT et SUD-Rail appellent les cheminots actifs et retraités à maintenir la pression sur les parlementaires en participant massivement aux initiatives interprofessionnelles unitaires (rassemblements, manifestations, débats) organisées le jeudi 19 juin 2014 sur le territoire. Les Fédérations CGT et SUD-Rail appellent à rester mobilisés pour obtenir satisfaction sur nos revendications, tant vis-à-vis de l’organisation du système ferroviaire que pour mettre un terme à la casse de l’entreprise publique orchestrée par la direction SNCF.

 

 

CE COMBAT JUSTE ET UTILE SERA MESURABLE ET GAGNANT !

 

 

Paris, le 18 juin 2014 à 19h40

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