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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 11:05

retraité-es Solidaires 09 

NON à l’austérité

Le pouvoir d’achat des retraité-es baisse, beaucoup pour celles et ceux qui cumulent les mesures d’austérité :

  • blocage de la pension jusqu’en octobre 2015, non revalorisée depuis le 1er avril 2013. Sous la pression, le gouvernement a annoncé une « prime exceptionnelle » de 40 euros, sans influence sur le décalage entre la pension et l’inflation, ainsi qu’une hausse de 8 euros du minimum vieillesse, lequel reste inférieur de 193 euros au seuil de pauvreté… et récupérable sur la succession.

  • Fiscalisation du supplément de 10 % de la pension pour les personnes ayant élevé au moins 3 enfants.

  • Création de la CASA (contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie de 0,3 %) pour les retraités imposables, soi-disant pour payer l’aide à l’autonomie, mais qui a servi à autre chose jusque là.

  • Disparition totale en 2014 de la demi-part fiscale attribuée aux veuves et veufs ayant élevé 2 enfants.

  • Ces mesures vont rendre imposables des retraité-es qui va, de plus, entraîner d’autres impôts : locaux, TV, CSG réduite de 3,8 % ou entière 6,6 %...

 

Toutes ces mesures s’ajoutent à celles subies par l’ensemble de la population :

  • augmentation de la TVA, de 19,6 à 20 %, alors que santé, logement, énergies, alimentation… flambent,

  • « économies » pour payer le cadeau du pacte d’irresponsabilité au patronat : 10 milliards pris sur l’assurance maladie, 18 milliards sur le fonctionnement de l’Etat et 11 milliards aux collectivités locales et à leurs services publics, services sociaux, services de proximité et d’aide à la personne.

 

Toutes ces mesures amplifient la perte de pouvoir d’achat des pensions ayant subi lesdifférentes « contre-réformes » des retraites : allongement des durées de cotisation pour bénéficier d’une retraite au taux plein, décote, calcul de la retraite sur les 25 meilleures années au lieu des 10 pour le régime général, indexation des retraites sur les prix et non plus sur les salaires…

 

La révolte des retraité-es

La pauvreté progresse, les queues devant les impôts s’allongent pour négocier un étalement des paiements…

Le 3 juin 2014, des organisations de retraité-es (CGT, CFTC, CGC, FO, FSU, Solidaires, FGR-FP, LSR-Loisir-Solidarité-Retraite, UNRPA-Union Nationale des Retraitées et des Personnes Agées)ont organisé une très forte manifestation nationale de 20 000 personnes à Paris et des rassemblements dans les départements pour protester contre la politique menée par le gouvernement. Le gouvernement n’a cédé que sur la prise en compte partielle des discussions engagées fin 2013 sur l’adaptation de la société au vieillissement : il a déposé un projet de loi au Parlement… que nous devrons améliorer par nos actions.

Nous devons nous imposer avec encore plus de forcespour que cesse cette austérité que le gouvernement veut augmenter car ses mesures d’économies 2014 n’ont pas rapporté les 21 milliards d’économies prévues pour pouvoir faire cadeau au patronat du pacte d’« irresponsabilité ».

Le 30 septembre, se mobilisent les mêmes 9 organisations de retraité-e-s, dont des associations qui appellent rarement à manifester. C’est la situation dramatique de nombreux retraité-e-s, c’est la volonté affirmée du gouvernement de poursuivre et d’amplifier l’austérité, qui nous motivent plus à agir avant qu’il ne soit trop tard.

 

De l’argent pour les pensions, il y en a !

 

Le gouvernement actuel poursuit la politique des précédents, de partage de plus en plus inégalitaire des richesses.Ce sont maintenant 220 milliards d’euros d’aides publiques qui ont été donnés aux entreprises, sans contrôles, sans contreparties, sans évaluation. Pourtant, tous les observateurs attentifs constatent que, depuis des dizaines d’années, cela n’a servi ni à l’investissement, ni l’emploi. Le chômage ne cesse d’augmenter.

Il remet en cause les retraites, accumule les mesures fiscales et les « économies »… tout cela pour éponger ces milliards versés au patronat et aux actionnaires, pour continuer à se montrer très laxiste à l’égard de la grande fraude, à permettre aux multinationales du CAC 40 de ne payer pratiquement aucun impôt sur les sociétés (à la différence des PME).

Un autre choix s’impose

 

La baisse continuelle du pouvoir d’achat des retraités n’est pas la bonne réponse à l’amélioration de la situation financière des régimes de retraites. L’austérité n’est pas la bonne réponse pour inciter à acheter, relancer l’économie et réduire le chômage.

Il faut cesser les cadeaux au patronat et aux actionnaires pour cesser aussi l’austérité, il faut élargir l’assiette des cotisations sociales à tous les revenus distribués par les entreprises.

  •  Contre le gel des pensions et retraites. Pour l’amélioration du pouvoir d’achat de tous les retraités, pour un rattrapage immédiat des pertes accumulées et le retour à la revalorisation annuelle de toutes les pensions au 1er janvier.
  • Pour une loi progressiste sur l’adaptation de la société au vieillissement, financée dans le cadre de la solidarité nationale et intergénérationnelle ne laissant pas de reste à charge aux personnes en perte d’autonomie et à leurs familles.

  • Pour le développement de services publics de qualité et de proximité indispensables à l’ensemble des citoyens (santé, transport, culture…)

  • L’abrogation des mesures régressives, notamment la suppression de la ½ part fiscale et la fiscalisation des 10 %.

Mardi 30 septembre 2014

 

dans tout le pays, les retraité-es seront mobilisé-es dans l'unité syndicale…

 

Venez nombreux au rassemblement-manifestation à Toulouse le 30/09/2014

 

Pour l'Ariège un bus sera affrêté pour se rendre à Toulouse

 

Si vous êtes partant-es contactez l'UD CGT pour les réservations de places et les modalités horaires.

 

Rassemblement métro Jean Jaurès à 10h30.

 

 

 


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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 08:26

Fédérations syndicales de cheminots CGT – SUD-Rail

 

LES DEPUTES TOUJOURS SOUS PRESSION

 

Les débats à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi portant réforme du ferroviaire se poursuivent aujourd’hui au 8ème jour de la grève des cheminots.

 

Les tentatives de stigmatisation, conduites par le gouvernement et la direction pour opposer les cheminots à l’opinion publique, n’ont pas entamé la détermination des grévistes. A l’appel des fédérations CGT et SUD-Rail, ils ont participé à d’importants rassemblements hier, 17 juin, avec 3 500 manifestants à Paris, 1 300 à Marseille, 1 000 à Bordeaux, 800 à Lille…, et aujourd’hui ils ont interpellé massivement à nouveau les directions locales et régionales de la SNCF à partir de leurs revendications locales et nationales.

 

Des initiatives interprofessionnelles s’organisent dans les territoires pour permettre aux salariés du public comme du privé d’apporter leur soutien aux cheminots et aux intermittents et d’exprimeleurs propres revendications.

 

Le Gouvernement et la direction de la SNCF ne peuvent continuer à ignorer les conséquences sur l’activité économique et sur la population qu’ils provoquent en restant sur leur posture de blocage. Que cessent les grandes manœuvres et les tentatives d’oppositions. Ils ont la responsabilité de trouver une issue à ce conflit !

 

Les fédérations CGT et SUD-Rail les appellent à la raison et réitèrent leur disponibilité pour aboutir à une vraie réforme qui, à l’opposé du projet de loi gouvernemental, réponde à l’amélioration tant attendue de la qualité du service public SNCF et des conditions sociales des cheminots ; c’est ce que nous portons notamment dans notre plateforme unitaire.

 

Le projet de loi ne répond pas à ça. Au contraire, il prépare une accélération des suppressions d’emplois, de fermetures de lignes, de guichets, de gares, d’abandons de dessertes voyageurs et du fret SNCF… Ce n’est acceptable pour personne.

 

La balle est dans leur camp !

 

Ce n’est pas aux cheminots qui sont ou qui étaient dans l’action à baisser la tête. C’est à ceux qui accompagnent la casse du service public ferroviaire, qui trahissent en ne respectant pas leurs engagements, leurs promesses, à s’expliquer devant les cheminots et la population. Ils devront rendre des comptes !

 

En attendant, les fédérations CGT et SUD-Rail appellent les cheminots actifs et retraités à maintenir la pression sur les parlementaires en participant massivement aux initiatives interprofessionnelles unitaires (rassemblements, manifestations, débats) organisées le jeudi 19 juin 2014 sur le territoire. Les Fédérations CGT et SUD-Rail appellent à rester mobilisés pour obtenir satisfaction sur nos revendications, tant vis-à-vis de l’organisation du système ferroviaire que pour mettre un terme à la casse de l’entreprise publique orchestrée par la direction SNCF.

 

 

CE COMBAT JUSTE ET UTILE SERA MESURABLE ET GAGNANT !

 

 

Paris, le 18 juin 2014 à 19h40

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 18:05

Fédérations syndicales de cheminots CGT – SUD-Rail

 

                                 Pour Pépy, Nogué et consorts…

           « Les revendications des cheminots sont hors-sujet ! »

 

La Direction SNCF a daigné nous recevoir ce matin, après 6 jours de grève pour tenter de nous convaincre que notre action était illisible, irresponsable et que les sujets d’entreprise n’étaient pas d’actualité.

 

En une phrase, la Direction nous explique :

 

« Laissez-nous casser l’entreprise publique et on s’occupe de vous après !»

 

C’est d’ailleurs tout le sens du pacte d’irresponsabilité signé par l’UNSA, la CFDT et le gouvernement. Pour la direction, les cheminots, leurs revendications, ne les intéressent pas.

 

« Hors-sujet » l’emploi, les salaires, le mal-être au travail, notamment dans l’encadrement, les Facilités de Circulation, les Prestations Familles, la mutualisation des moyens, la production, la future Convention Collective Nationale, la Visite d’Aptitude Sécurité, la sous-traitance, le Fret…

 

Incapable de défendre une réforme concoctée par Pépy et Cuvillier, la Direction a joué la provocation en radicalisant son discours et ses actes envers les cheminots grévistes.

 

Nous avons fait la démonstration que tout est lié et que le quotidien des cheminots, déjà largement dégradé, allait encore se détériorer en même temps que le service public marchandises et Voyageurs dû à la Nation.

 

Au-delà des chiffres de grévistes, leur malhonnêteté s’accentue envers les populations et les cheminots, cachant leur volonté de fermetures de lignes, de gares et l’abandon total du fret SNCF.

 

La Direction a véritablement un problème avec les chiffres, il n’y a qu’à observer de près notre décompte individuel salarial !

 

Même si cette Direction entend marcher avec des organisations syndicales uniquement à sa botte, elle n’ira pas loin tant la confiance des cheminots a disparu.

 

Il est donc primordial de remettre toutes les revendications portées par les cheminots au cœur du conflit :

 

  • Une réelle réunification du système ferroviaire afin de mieux travailler ensemble avec de bonnes conditions sociales et de travail pour un meilleur service public voyageurs et marchandises, dans une entreprise unique : la SNCF ;
  • Un traitement de la dette et du financement des travaux indispensables par des ressources nouvelles (contrairement à un accroissement de la productivité des cheminots comme annoncé dans le projet de loi) ;
  • L’exigence d’aucune régression sociale pour les cheminots actifs et retraités et des garanties sur la pérennisation du statut (recrutements au statut, facilités de circulation, prestations familiales,…).

 

A la veille des discussions au Parlement de la loi portant sur la réforme du système ferroviaire, les fédérations Syndicales CGT et SUD-Rail appellent tous les cheminots de tous les collèges et tous les services à prendre leur avenir en main en faisant grandir le rapport de force.

 

Paris, le 16 juin 2014 à 18h00

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 19:02

Traité transatlantique de libre échange ou TAFTA est un projet d'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis.

Une négociation est en cours entre l’Europe et les USA pour instaurer une zone de libre échange, négociations menées, en toute discrétion, par un petit groupe de fonctionnaires non élus, elles sont censées durer au moins jusqu'à fin 2014.

Ce projet serait une catastrophe sur les plans écologique, social, culturel, sanitaire, géopolitique et démocratique. 

Le pouvoir des multinationales s’imposerait à tous les échelons, européen, national, local.

Le but de ce projet serait de supprimer :

  • Ce qui pour elles représente des contraintes et des limites aux échanges commerciaux
  • Ce qui pour nous constitue des protections pour notre santé, notre alimentation, notre environnement, notre travail.

Donc par exemple,

  • l’arrivée du boeuf aux hormones, des volailles nettoyées aux hormones, des OGM,
  • plus aucune protection douanière pour les petits paysans,
  • la fin de l’interdiction de l’exploitation du gaz de schiste et du principe de précaution,
  • le droit du travail, les salaires, l’emploi tirés vers le bas,
  • les différends entre investisseurs et Etats réglés en privé, entre avocats.

Ce grand marché transatlantique, c’est la fin des idées de solidarité

et des protections, c’est la mainmise des multinationales sur nos vies.

 

En Europe, des siècles de lutte avaient permis des conquêtes de droits démocratiques et sociaux, avec des différences et des limites selon les pays ; des idées de solidarité, avaient permis des avancées en matière d’accès pour tous à la santé, l’éducation, le logement, l’eau, l’énergie, les transports, la culture,…

Depuis une trentaine d’années, des accords, négociés par les gouvernements successifs, tant au niveau européen qu’au niveau mondial, ont entrepris de remettre en cause ces avancées. Les traités européens, les accords de l’OMC, les choix du FMI ont tous eu pour finalité de subordonner les droits fondamentaux des peuples au commerce, à l’économie et à la finance. La concurrence de tous contre tous, érigée en norme de vie en commun, est l’oeuvre de tous les décideurs politiques au pouvoir depuis plus de trente ans.

Une ultime étape dans la destruction finale de ce modèle de société est sur le point d’être franchie. Avec le soutien de tous les gouvernements de l’Union européenne, une grande négociation est menée depuis le 8 juillet par la Commission européenne avec les USA. Le mandat de négociation, soutenu par le gouvernement, est clair : il s’agit de confier la définition des règles au secteur privé en lui donnant la capacité de remettre en cause nos législations et réglementations dans tous les domaines où les firmes privées considéreront que ces normes constituent une entrave à leurs profits : normes salariales, sociales, sanitaires, alimentaires, environnementales, … Une zone de libre-échange similaire mise en oeuvre entre USA-Mexique-Canada a eu ces effets là, notamment la baisse de l’emploi.

Il faut réagir rapidement. Hollande a déclaré à propos de cette négociation : « Aller vite n'est pas un problème, c'est une solution. Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu'il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations. »

Il voudrait nous mettre devant le fait accompli, nous empêcher de nous en mêler : nous avons raison d’être inquiets !

Comme on l’a fait avec le traité constitutionnel européen, chacun doit s’emparer du texte du mandat de négociation et se mobiliser pour exiger le retrait de la France d’un tel projet.

N'attendons pas et mobilisons nous pour éviter que ce nouvel accord commercial puisse porter atteinte à nos libertés fondamentales.

 

Affichons notre désaccord contre ce projet, diffusez l'information autour de vous !!!

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 22:25

Communiqué des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires à l’issue de l’Intersyndicale départementale du 18 juillet 2013

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires de l’Ariège, relayent l’appel national du 8 juillet en appelant à une journée d’action interprofessionnelle avec grève et manifestation le :

                               

                        Mardi 10 septembre 2013

                           

                           Entre 10h30 et 13h30

                   

                    Sur les allées de villote à Foix

 

Avec pour seul mot d’ordre :

 

« Retraites, emploi, salaires, avenir des services publics »

 

Les organisations syndicales susnommées s’opposent à tout allongement de la durée de cotisation, à l’opposition public /privé, à la sous-indexation des pensions et des salaires .Notre système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes.

Son financement nécessitera des ressources nouvelles en augmentant tout particulièrement le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois .Il faut donc rompre avec les politiques d’austérité et augmenter l’ensemble des salaires du privé comme du public, en finir avec le gel du point d’indice et revaloriser réellement le SMIC.

               

 Pour une mobilisation indispensable

                         

             à construire dés à présent !


"Solidaires" se mobilise pour la défense de nos retraites


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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 12:45
ANIDSCF0434--2-.JPG communiqué Solidaires Ariège 

"Des voix de plus en plus nombreuses s'élèvent pour dire les méfaits incommensurables de l'accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier dernier entre certains syndicats et le patronat : responsables politiques (y compris de la majorité au gouvernement) , économistes, experts chsct, juristes , syndicalistes appartenant au clan minoritaire des signataires s'expriment pour dire leur refus de voir l'ANI transposé dans la Loi.

En Ariège , la manifestation du 5 mars dernier à l'initiative de l'intersyndicale CGT/FO/FSU et Solidaires a été parmi les plus fournies de tous les départements de la région. Le premier rendez vous manqué avec nos parlementaires ariégeois (suite à leur défection de dernière minute) vendredi dernier 8 mars a néanmoins permis de faire la démonstration de la détermination et de la colère de nombreux salariés opposés à l'ANI. Ils sont majoritaires en ariège pour refuser le recul historique que représenterait la transposition dans la loi de cet accord aux multiples chausses trappes.

C'est pourquoi notre organisation syndicale Solidaires veut proposer à l'intersyndicale d'amplifier la mobilisation contre cet accord comparable par ses méfaits au tristement célèbre CPE et CNE de Dominique de Villepin.

D'ores et déjà , nous serons présents samedi matin à l'inauguration de la Piscine de Foix pour expliquer , par voie de tract, notre point de vue sur cet ANI aux personnalités politiques, autorités administratives et public présents .

Nous appelons aussi toutes les ariégeoises et tous les ariégeois à venir soutenir la délégation intersyndicale CGT/FO/FSU et Solidaires qui sera reçue par les Parlementaires du département lundi 18 mars à 17h à la Mairie des Pujols ."

Pour Solidaires Ariège
Daniel Mémain
 
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:00

   Contre ANI accord dit de "sécurisation de l'emploi"

       Manifestation mardi 05 mars 10h30  Pamiers 

 

 

ANI (accord national interprofessionnel) 

 

 

Connaître ses droits

 

 

♦ Journal comptable "Solidaires09"

 

 

Salarié-es dans une Très Petite Entreprise nous aussi, nous pouvons choisir notre syndicat !

 

 

Communiqué de presse de SudPTT

 

 

Ne pas se tromper de colère

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 17:31

Un ANI qui nous veut du mal

 

L’accord national interprofessionnel (ANI), ou « accord emploi » du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail, chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problèmes conjoncturels et surtout qui en juge ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l'augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

 

Loin de permettre « la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » cet accord va, au contraire, aggraver la précarité du travail en libérant le patronat de nombre d'obligations. En dépit des promesses qui avaient été faites par le gouvernement, l'accord ne réduit pas les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes, alors même que la précarité de l'emploi concerne en premier lieu les femmes, prépondérantes dans le temps partiel (80%) et plus souvent touchées par les CDD, le chômage et le sous-emploi.

Enfin cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter telles quelles les dispositions qu’il contient, mais ni le président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

 

Nous appelons les salariés-es, et plus largement, tous les citoyens-nes à lire ce texte, à l’analyser, à tenir partout des réunions pour en débattre ensemble et faire entendre leurs exigences auprès de leurs élus, tout particulièrement ceux de gauche, pour qu’ils ne votent pas ce texte. L'heure est bien plutôt à la sécurisation des emplois contre les licenciements, pour un travail de qualité, sans précarité, avec des droits sociaux de haut niveau pour les salariés, les chômeurs et les retraités. Nous ferons tout pour que cet accord n’acquière pas force de loi et nous appelons à soutenir toutes les initiatives en ce sens, en particulier les mobilisations syndicales.

Appel soutenu par

Attac, CADAC, CGT Commerce Paris, CGT Hôtels Prestiges et Economiques, C&A, CNDF, CNT Solidarité ouvrière IdF, Convergence de défense et de développement des services publics, FASE, Fédération des Finances CGT, Fondation Copernic, FSU, GA, GU, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marches

 

Contre ANI accord dit de "securisation emploi" Manifestation mardi 05 mars 10h30 Pamiers    

 

Appel unitaire et Pétition

 

Liens utiles :    

 

Tract national Solidaires "Le patronat ne doit pas faire la loi !

 

Tract Solidaires (versions n/b et couleur) : Un accord « gagnant/gagnant » … pour les patrons - Mais … perdu/perdu pour les salarié-es !

 

Accord "Compétitivité des entreprises et sécurisation de l’emploi" : l’analyse de l’Union syndicale Solidaires

 

Modèle de lettre aux député-es / sénateurs/trices sur l’ANI

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 19:11

               Salarié-es dans une Très Petite Entreprise,

                               Salarié-es de Particuliers,

        nous aussi, nous pouvons choisir notre syndicat !

 



Suite aux retards dans l’expédition du matériel de vote aux électeurs et aux interventions d'organisations syndicales dont celle de Solidaires lien, la commission nationale des opérations de vote a décidé que tous les votes par correspondance arrivant au bureau de vote (centre de Rungis) jusqu’au 17 décembre, 14 heures (initialement le 12 décembre à 9h) seront pris en compte quelle que soit la date d’envoi.

 



En décembre 2012, tout-es les salarié-es des entreprises de moins de 11personnes, ainsi que les salarié-es de particulier, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts. C’ est la première fois qu’un tel scrutin national a lieu. Mais cette avancée laisse de côté l’essentiel : contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses, nous n’élirons pas de délégué-es pouvant nous représenter, nous défendre, nous assister face à nos employeurs. L’ Union syndicale Solidaires demande que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour nous !

 

Cette élection est importante car nous dirons quel syndicat nous préférons pour négocier les conventions collectives. Seuls les syndicats qui auront obtenu plus de 8% des voix auront cette possibilité.

 

L’ Union syndicale Solidaires s’engage à défendre nos revendications, à refuser les reculs sociaux, à se battre pour de nouveaux droits applicables à tout-es.

 

 

 

Tpe.jpg

Le syndicat, c’est nous !

 

L’ Union syndicale Solidaires utilise la majorité de ses moyens au travail syndical à la base, là où sont les travailleurs-euses. Salarié-es de TPE ou de particulier, nous avons toute notre place au syndicat, à Solidaires. Dans le syndicat, nous retrouvons des collègues du même secteur professionnel mais d’entreprises différentes, des travailleurs-euses d’ autres secteurs professionnels mais de la même ville, des salarié-es de TPE mais d’une autre branche professionnelle. Ensemble, nous pouvons exiger le respect de nos droits et en gagner de nouveaux !

 

Plusieurs syndicats, c’est la démocratie

 

Il existe plusieurs syndicats. C’ est l’expression de la démocratie : chacun-e peut ainsi choisir de participer au développement du syndicat dont il ou elle se sent le plus proche à travers les revendications, les luttes collectives menées, la défense individuelle des salarié-es, les valeurs défendues, etc.

 

L’ unité d’action syndicale, c’est l’efficacité

 

Pour l’ Union syndicale Solidaires, la diversité d’opinion est une richesse qui doit être mise au service de l’ intérêt collectif. Les différences entre syndicats ne doivent pas conduire à cultiver les divergences. Dans nos secteurs plus qu’ ailleurs, beaucoup d’employeurs nient nos droits et tous refusent que nous ayons les mêmes que tout-es les salarié-es ! Raison de plus pour que les syndicats s’unissent pour être plus forts et imposer des avancées sociales.

 

L’ Union syndicale Solidaires : notre syndicat, partout en France

 

L’ Union syndicale rassemble plus de 100 000 membres. Nos syndicats (Solidaires, SUD, SNJ, ASSO) couvrent tous les secteurs professionnels et tous les départements. Dans de nombreux établissements, Solidaires est la première force syndicale.

 

Solidaires : des outils à notre disposition

 

Le réseau syndical interprofessionnel est un appui pour nous qui travaillons dans des secteurs où, dans les faits, le droit syndical n’existe quasiment pas. Solidaires tient des permanences juridiques, dispose, de conseiller-es du salarié-e pour nous assister face à l’employeur, de conseiller-es et de défendeurs syndicaux aux Prud’hommes. Nos Unions syndicales départementales (www.solidaires.org/rubrique1...) sont à votre disposition.

 

Nous sommes 5 millions, c’est une force !

 

Nous n’avons pas de Comité d’ Entreprise, pas de Délégué-e du Personnel, nos employeurs refusent que les syndicats puissent jouer leur rôle comme dans toutes entreprises : ils veulent nous maintenir isolé-es.

Pourtant, nous sommes environ 5 millions en France à travailler dans des entreprises de moins de 11 personnes ou à être salarié-es de particulier. Social, commerce, hôtellerie, restauration, employé-es de maison, santé, journalisme, associations, … nous sommes une composante essentielle de la vie économique du pays. 5 millions, c’est une force qui nous permet d’exiger le respect de nos droits.

 

Les très petites entreprises, les particuliers : des employeurs pas comme les autres ?

 

Il est vrai que l’ambiance est souvent différente de celle qui prévaut dans des grandes entreprises, les rapports humains ne sont pas de même nature ; le revers est que trop d’employeurs utilisent cela pour simplement nous exploiter plus !

Ce n’est pas acceptable. L’Union syndicale Solidaires exige que nous soyons considéré-es comme tous les salarié-es : nous avons des droits, faisons les respecter !

 

Nous avons des droits :

faisons les respecter et obtenons-en d’autres

 

→ Le salaire minimum doit être porté à 1700 euros pour un temps plein.

→ Le travail du dimanche doit demeurer l’exception et être compensé, en temps et financièrement, de manière bien plus forte qu’aujourd’hui.

→ Le treizième mois doit être généralisé.

→ CDD, intérim, temps partiels imposés, horaires atypiques, etc. : il faut mettre fin à la précarité, imposer un statut du salarié-e qui garantisse à chacun-e la poursuite des droits tout au long de la vie.

→ Création de délégué-és syndicaux adaptés à nos secteurs d’activité et pouvant intervenir sur nos lieux de travail.

→ Renforcement des effectifs et des moyens de l’inspection du travail, pour faire respecter la législation dans notre secteur.

→ Autorisations d’absence, prises sur le temps de travail et payées, pour consulter l’inspection du travail, la médecine du travail, le syndicat.

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8 mai 2012 2 08 /05 /mai /2012 21:42

Le gouvernement Sarkozy, c’est fini. Pour toutes celles et tous ceux, qui en ont combattu pendant les 5 dernières années les contre-réformes, les politiques sécuritaires, xénophobes et racistes, c’est une bonne nouvelle. Mais ce qui importe, pour les salarié-es, les chômeurs/ses, les retraité-es, les jeunes, c’est que la politique change, que la société ne soit plus organisée en fonction des besoins d’une petite minorité qui profite du travail des autres pour s’enrichir toujours plus.

 

La campagne électorale a été marquée par de nombreuses déclarations qui, sous prétexte de rallier l’électorat du Front National, contribuent à banaliser une pensée réactionnaire et porteuse d’exclusions.

 

François Hollande s’est fait élire Président de la République en promettant que « le changement c’est maintenant ». Changer de Président, c’est fait ; changer de gouvernement cela va être fait. Les élections législatives de juin peuvent donner aux partis de Gauche une majorité à l’Assemblée Nationale qu’ils ont déjà au Sénat. Pour que ce soit utile à tous, il faut des décisions concrètes.

 

L'Union syndicale Solidaires réaffirme ses revendications et ses propositions alternatives qu'elle a portées dans les mobilisations sociales de ces dernières années. Nous ne pensons pas être dans une situation sociale permettant d’imposer que toutes celles-ci soient satisfaites dans la semaine. Mais, a contrario, certaines décisions peuvent être prises sans délai, et des engagements forts doivent être annoncés dès maintenant.

 

Maintenant, c’est le changement ?

 

Augmentation immédiate du SMIC et des minimas sociaux (1 700 euros nets), des allocations-chômage et des pensions de retraite.

 

Droit à la santé pour tous, par des mesures immédiates supprimant les déremboursements, les tickets modérateurs, les forfaits hospitaliers.

 

Annulation des contre-réformes sur les retraites et embauche correspondante de jeunes.

 

Suspension des plans de licenciements, droit de véto dans les Comités d’Entreprise, extension de l’obligation de création de CE aux entreprises de moins de 50 salarié-es. Arrêt des suppressions d’emplois dans la Fonction publique et les entreprises publiques

 

Retour au public des services privatisés.

 

Annulation des cadeaux fiscaux faits aux plus riches et de l’alourdissement des impôts les plus injustes (TVA), mise en place d’une fiscalité juste et redistributrice.

 

Dénonciation des traités européens qui organisent le pillage des populations au profit des patrons et banquiers. Non ratification du « traité fiscal ».

 

Abrogation des lois antigrève.

 

Ces propositions sont de nature à répondre aux urgences sociales. Elles doivent s'inscrire dans un changement de politique qui tourne la page des politiques néolibérales et antisociales à l'oeuvre depuis trop longtemps. Un changement de politique doit mettre en avant la satisfaction des besoins sociaux de toutes et tous, la résorption des inégalités et des discriminations, la prise en compte de la nécessaire transition écologique et s'appuyer pour cela sur une autre répartition des richesses.

 

Nous avons aussi des revendications qui doivent être satisfaites dans les entreprises et les établissements. C’est par la mobilisation et la construction de rapports de forces que nous les imposerons au patronat.

 

Se débarrasser de Sarkozy est une chose, imposer une autre politique au marché et à la finance en est une autre.

 

Dès le lendemain de l'élection, les plans sociaux retardés pour raison électorale vont tomber en même temps, la finance va faire pression pour imposer plus d'austérité. L’expérience nous indique que le rapport de force est déterminant : pour que les droits acquis ne régressent pas, pour en gagner de nouveaux, un climat social revendicatif est indispensable, et l'Union syndicale Solidaires agira de tout son poids, dans l'unité, pour mobiliser.

 

6 mai, 20 heures.

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