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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 13:07
Actions intersyndicale CGT, FO, FSU, SOLIDAIRES et SGL :
  • mardi matin "blocage économique", départ place Milliane 5h du matin,
  • mardi 14h30 rassemblement, manifestations à FOIX halle de Villote,
  • jeudi 14h30 rassemblement PAMIERS place de la République
ACTIONS pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL
ACTIONS pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL
ACTIONS pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL

Mardi 3 à 14h FOIX

ACTION INTERSYNDICALE contre la LOI TRAVAIL

sous la halle de Villote 

ACTIONS pour le RETRAIT de la LOI TRAVAIL
Publié par Solidaires09 - dans SOLIDAIRES
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 23:48
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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 10:37

Un projet ni amendable, ni négociable, qui doit être retiré !
 

Dès maintenant, construisons et amplifions la mobilisation !

 

Le succès de la pétition en ligne qui a recueilli plus d’un million de signatures montre que le refus d’un projet de loi au service des patrons et des actionnaires s’ancre dans le pays. Le report de 15 jours de la présentation du texte au conseil des ministres ne change rien sur le fond. Les annonces de pseudo-négociations, sur les marges du projet, n’intéressent que quelques bureaucrates syndicaux toujours disposé-es à négocier un nouveau recul social. Pour Solidaires, il n’y a rien à négocier ou amender dans ce projet, il doit être retiré.

Maintenant, c’est dans nos entreprises et nos services, dans la rue aussi, que ça va se passer ; c’est là que se joue le rapport de forces entre nous et l’alliance gouvernement/patronat.
Après l’expression du désaccord, il faut agir ! Cette semaine permettra de le faire et de construire la suite.

Les organisations de jeunesses (dont Solidaires étudiant-es) appellent à manifester le 9 mars. Plus de 130 rassemblements sont prévus dans toute la France, de nombreux appels intersyndicaux départementaux ou régionaux ont été lancés. L’Union syndicale Solidaires appelle à la grève, des préavis ont été déposés par les organisations Solidaires dans la Fonction publique, à l’Education nationale, à La Poste, dans la santé, etc. De nombreux appels à la grève, parfois unitaires, ont été lancés dans de nombreuses entreprises des différents secteurs. A la SNCF et la RATP, la grève, prévue depuis plusieurs semaines, est soutenue par l’ensemble des organisations syndicales, SUD-Rail et Solidaires Ratp ont fait le lien entre les revendications sectorielles et le projet gouvernemental de casse du code du travail.

 

Le 9 mars est une étape essentielle dans la lutte pour le retrait du projet de loi Travail.
 

Montrons que le rejet du projet, déjà très clair sur Internet, est aussi très fort dans le réel !

   
Tous dans la rue le 9 mars à pamiers 11h place de la République          
Et aussi à Foix 17h00 monument de la résistance,  allées de Vilotte     

 

 

Publié par Solidaires09 - dans SOLIDAIRES
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 14:52

 

Le 9 avril 2015 tous et toutes ensemble : on reprend la rue !

 

Pour de meilleurs salaires et des emplois , en travaillant moins, vers les 32h, en travaillant toutes et tous , quand nous le voulons, ni la nuit ni le dimanche.

 

Le 9 avril, à l'appel de SOLIDAIRES avec la CGT, FO et la FSU, c’est notre signal de la contestation contre le vol du fruit de notre travail et contre la stigmatisation de tous ceux et celles que le système exclut.

Le 9 avril, c’est notre refus d’une société de cupidité au profit d’une minorité de privilégiés, société qui engendre toujours plus d’inégalités et de dégâts écologiques.

Le 9 avril, c’est la défense des services publics et des moyens aux agents qui servent l’intérêt général.

Le 9 avril, c’est notre volonté de lutter contre la politique d’austérité du gouvernement

 

Mais l’austérité, c’est quoi ?

L’austérité c’est se soumettre aux lois des marchés financiers qui font payer la crise et les dettes publiques aux salarié-es, aux retraité-es, aux chômeurs-euses.

L’austérité c’est le gel des salaires des salarié-e-s, du privé comme du public, alors que les profits et les dividendes distribués par les patrons explosent.

L’austérité c’est l’ensemble des mesures anti sociales comme la loi Macron qui facilite le travail de nuit et du dimanche, la précarité et les licenciements.

L’austérité c’est organiser la misère et nourrir la montée de l’extrême droite raciste.

 

Voilà pourquoi nous devons reprendre la rue, mettre toutes nos forces

dans la réussite des grèves et manifestations le 9 avril

Le 9 avril est aussi une étape importante vers la construction d’une mobilisation prolongée. Partout dans les régions, les quartiers, les entreprises, les services, c’est à nous toutes et tous de décider des suites à donner à cette première journée de mobilisations.

 

En Ariège comme partout en France des mobilisations ont lieu dans le privé comme dans le public, dans les localités, les branches, contre les licenciements, pour des augmentations salariales, pour préserver les moyens des services publics, et améliorer les conditions de travail. A partir de ces luttes, nous voulons construire les convergences indispensables pour inverser le rapport de forces. A partir de ces luttes nous voulons unir nos forces et exigences pour imposer une autre répartition des richesses et satisfaire les besoins sociaux les plus élémentaires fondés sur l’égalité et la solidarité :

  • SMIC à 1700 euros net, augmentation des salaires, des pensions, des allocations chômage et minima sociaux.

  • Réduction du temps de travail pour aller vers les 32h, avec embauches correspondantes, respectant les conditions de travail, la vie privée des travailleurs-euses.

  • Instauration d’un statut du salarié : continuité du socle contractuel avec maintien du salaire entre deux emplois ; obligation de reclassement des salarié-es sans limite de temps ; financement patronal mutualisé pour garantir ces droits.

  • De nouveaux droits pour les salarié-es face à l’arbitraire patronal comme le droit de veto contre les licenciements, le maintien et l’extension des droits d’expression et de représentation dans les entreprises, les associations et les administrations sur les questions économiques, sociales, environnementales et de santé au travail.

  • Égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, et fin des discriminations.

  • Le renforcement des emplois et des services publics. 

Stoppons cette course folle vers toujours plus d’austérité ! Reprenons l’offensive, retrouvons la force et la dignité de l’action collective !

Le jeudi 9 avril tous et toutes ensemble on reprend la rue !

       

                À Foix - 10 h - Halle Villotte

Publié par solidaires09 - dans SOLIDAIRES
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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 17:25

Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

 

La santé au travail est une question de santé publique. Or chaque semaine qui passe voit se multiplier les attaques du patronat et du gouvernement contre les droits sociaux, notamment en matière de santé au travail. Pourtant, la situation est alarmante : au nom d’une soi-disant "rationalisation" des coûts, les logiques organisationnelles aujourd’hui à l’œuvre au sein des entreprises, dans l'industrie comme dans les services, dans le secteur privé comme dans le public, contribuent à aggraver l'exploitation des corps et à dégrader de manière profonde la santé de nombreux travailleurs. Résumer la situation actuelle à une crise de l'emploi revient à dissimuler ces autres dérives de notre système productif. Mais certaines des mesures récemment adoptées, comme plusieurs de celles qu’envisagent aujourd’hui le gouvernement ou les organisations patronales vont plus loin : un à un, les différents acteurs de la chaîne de prévention voient leurs prérogatives ou leur marge d’action se réduire et, avec elles, ce sont les instruments de la prévention des risques et de la protection des salariés qui se trouvent remis en cause.

 

L’union syndicale Solidaires et les premiers signataires de ce texte appelle l'ensemble des travailleuses et travailleurs et toutes les actrices et acteurs de la santé au travail à signer massivement la pétition désormais-en-ligne-:

 

http://pourneplusperdresaviealagagner.wesign.it/fr

 

L’union syndicale Solidaires avec les actrices et acteurs du mouvement syndical et de la santé au travail (syndicats, représentants du personnel au CHSCT, médecins du travail, inspecteurs du travail, experts CHSCT, psychologues du travail, ergonomes, chercheurs en santé au travail, etc.) appelle à une mobilisation et à l'organisation d’états généraux pour défendre et améliorer les droits collectifs des travailleurs en matière de santé au travail.

 

… Pour ne plus perdre sa vie à la gagner !

 

          Coupscoups-copie-1

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19 juin 2014 4 19 /06 /juin /2014 08:26

Fédérations syndicales de cheminots CGT – SUD-Rail

 

LES DEPUTES TOUJOURS SOUS PRESSION

 

Les débats à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi portant réforme du ferroviaire se poursuivent aujourd’hui au 8ème jour de la grève des cheminots.

 

Les tentatives de stigmatisation, conduites par le gouvernement et la direction pour opposer les cheminots à l’opinion publique, n’ont pas entamé la détermination des grévistes. A l’appel des fédérations CGT et SUD-Rail, ils ont participé à d’importants rassemblements hier, 17 juin, avec 3 500 manifestants à Paris, 1 300 à Marseille, 1 000 à Bordeaux, 800 à Lille…, et aujourd’hui ils ont interpellé massivement à nouveau les directions locales et régionales de la SNCF à partir de leurs revendications locales et nationales.

 

Des initiatives interprofessionnelles s’organisent dans les territoires pour permettre aux salariés du public comme du privé d’apporter leur soutien aux cheminots et aux intermittents et d’exprimeleurs propres revendications.

 

Le Gouvernement et la direction de la SNCF ne peuvent continuer à ignorer les conséquences sur l’activité économique et sur la population qu’ils provoquent en restant sur leur posture de blocage. Que cessent les grandes manœuvres et les tentatives d’oppositions. Ils ont la responsabilité de trouver une issue à ce conflit !

 

Les fédérations CGT et SUD-Rail les appellent à la raison et réitèrent leur disponibilité pour aboutir à une vraie réforme qui, à l’opposé du projet de loi gouvernemental, réponde à l’amélioration tant attendue de la qualité du service public SNCF et des conditions sociales des cheminots ; c’est ce que nous portons notamment dans notre plateforme unitaire.

 

Le projet de loi ne répond pas à ça. Au contraire, il prépare une accélération des suppressions d’emplois, de fermetures de lignes, de guichets, de gares, d’abandons de dessertes voyageurs et du fret SNCF… Ce n’est acceptable pour personne.

 

La balle est dans leur camp !

 

Ce n’est pas aux cheminots qui sont ou qui étaient dans l’action à baisser la tête. C’est à ceux qui accompagnent la casse du service public ferroviaire, qui trahissent en ne respectant pas leurs engagements, leurs promesses, à s’expliquer devant les cheminots et la population. Ils devront rendre des comptes !

 

En attendant, les fédérations CGT et SUD-Rail appellent les cheminots actifs et retraités à maintenir la pression sur les parlementaires en participant massivement aux initiatives interprofessionnelles unitaires (rassemblements, manifestations, débats) organisées le jeudi 19 juin 2014 sur le territoire. Les Fédérations CGT et SUD-Rail appellent à rester mobilisés pour obtenir satisfaction sur nos revendications, tant vis-à-vis de l’organisation du système ferroviaire que pour mettre un terme à la casse de l’entreprise publique orchestrée par la direction SNCF.

 

 

CE COMBAT JUSTE ET UTILE SERA MESURABLE ET GAGNANT !

 

 

Paris, le 18 juin 2014 à 19h40

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 18:05

Fédérations syndicales de cheminots CGT – SUD-Rail

 

                                 Pour Pépy, Nogué et consorts…

           « Les revendications des cheminots sont hors-sujet ! »

 

La Direction SNCF a daigné nous recevoir ce matin, après 6 jours de grève pour tenter de nous convaincre que notre action était illisible, irresponsable et que les sujets d’entreprise n’étaient pas d’actualité.

 

En une phrase, la Direction nous explique :

 

« Laissez-nous casser l’entreprise publique et on s’occupe de vous après !»

 

C’est d’ailleurs tout le sens du pacte d’irresponsabilité signé par l’UNSA, la CFDT et le gouvernement. Pour la direction, les cheminots, leurs revendications, ne les intéressent pas.

 

« Hors-sujet » l’emploi, les salaires, le mal-être au travail, notamment dans l’encadrement, les Facilités de Circulation, les Prestations Familles, la mutualisation des moyens, la production, la future Convention Collective Nationale, la Visite d’Aptitude Sécurité, la sous-traitance, le Fret…

 

Incapable de défendre une réforme concoctée par Pépy et Cuvillier, la Direction a joué la provocation en radicalisant son discours et ses actes envers les cheminots grévistes.

 

Nous avons fait la démonstration que tout est lié et que le quotidien des cheminots, déjà largement dégradé, allait encore se détériorer en même temps que le service public marchandises et Voyageurs dû à la Nation.

 

Au-delà des chiffres de grévistes, leur malhonnêteté s’accentue envers les populations et les cheminots, cachant leur volonté de fermetures de lignes, de gares et l’abandon total du fret SNCF.

 

La Direction a véritablement un problème avec les chiffres, il n’y a qu’à observer de près notre décompte individuel salarial !

 

Même si cette Direction entend marcher avec des organisations syndicales uniquement à sa botte, elle n’ira pas loin tant la confiance des cheminots a disparu.

 

Il est donc primordial de remettre toutes les revendications portées par les cheminots au cœur du conflit :

 

  • Une réelle réunification du système ferroviaire afin de mieux travailler ensemble avec de bonnes conditions sociales et de travail pour un meilleur service public voyageurs et marchandises, dans une entreprise unique : la SNCF ;
  • Un traitement de la dette et du financement des travaux indispensables par des ressources nouvelles (contrairement à un accroissement de la productivité des cheminots comme annoncé dans le projet de loi) ;
  • L’exigence d’aucune régression sociale pour les cheminots actifs et retraités et des garanties sur la pérennisation du statut (recrutements au statut, facilités de circulation, prestations familiales,…).

 

A la veille des discussions au Parlement de la loi portant sur la réforme du système ferroviaire, les fédérations Syndicales CGT et SUD-Rail appellent tous les cheminots de tous les collèges et tous les services à prendre leur avenir en main en faisant grandir le rapport de force.

 

Paris, le 16 juin 2014 à 18h00

 

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 19:02

Traité transatlantique de libre échange ou TAFTA est un projet d'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis.

Une négociation est en cours entre l’Europe et les USA pour instaurer une zone de libre échange, négociations menées, en toute discrétion, par un petit groupe de fonctionnaires non élus, elles sont censées durer au moins jusqu'à fin 2014.

Ce projet serait une catastrophe sur les plans écologique, social, culturel, sanitaire, géopolitique et démocratique. 

Le pouvoir des multinationales s’imposerait à tous les échelons, européen, national, local.

Le but de ce projet serait de supprimer :

  • Ce qui pour elles représente des contraintes et des limites aux échanges commerciaux
  • Ce qui pour nous constitue des protections pour notre santé, notre alimentation, notre environnement, notre travail.

Donc par exemple,

  • l’arrivée du boeuf aux hormones, des volailles nettoyées aux hormones, des OGM,
  • plus aucune protection douanière pour les petits paysans,
  • la fin de l’interdiction de l’exploitation du gaz de schiste et du principe de précaution,
  • le droit du travail, les salaires, l’emploi tirés vers le bas,
  • les différends entre investisseurs et Etats réglés en privé, entre avocats.

Ce grand marché transatlantique, c’est la fin des idées de solidarité

et des protections, c’est la mainmise des multinationales sur nos vies.

 

En Europe, des siècles de lutte avaient permis des conquêtes de droits démocratiques et sociaux, avec des différences et des limites selon les pays ; des idées de solidarité, avaient permis des avancées en matière d’accès pour tous à la santé, l’éducation, le logement, l’eau, l’énergie, les transports, la culture,…

Depuis une trentaine d’années, des accords, négociés par les gouvernements successifs, tant au niveau européen qu’au niveau mondial, ont entrepris de remettre en cause ces avancées. Les traités européens, les accords de l’OMC, les choix du FMI ont tous eu pour finalité de subordonner les droits fondamentaux des peuples au commerce, à l’économie et à la finance. La concurrence de tous contre tous, érigée en norme de vie en commun, est l’oeuvre de tous les décideurs politiques au pouvoir depuis plus de trente ans.

Une ultime étape dans la destruction finale de ce modèle de société est sur le point d’être franchie. Avec le soutien de tous les gouvernements de l’Union européenne, une grande négociation est menée depuis le 8 juillet par la Commission européenne avec les USA. Le mandat de négociation, soutenu par le gouvernement, est clair : il s’agit de confier la définition des règles au secteur privé en lui donnant la capacité de remettre en cause nos législations et réglementations dans tous les domaines où les firmes privées considéreront que ces normes constituent une entrave à leurs profits : normes salariales, sociales, sanitaires, alimentaires, environnementales, … Une zone de libre-échange similaire mise en oeuvre entre USA-Mexique-Canada a eu ces effets là, notamment la baisse de l’emploi.

Il faut réagir rapidement. Hollande a déclaré à propos de cette négociation : « Aller vite n'est pas un problème, c'est une solution. Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu'il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations. »

Il voudrait nous mettre devant le fait accompli, nous empêcher de nous en mêler : nous avons raison d’être inquiets !

Comme on l’a fait avec le traité constitutionnel européen, chacun doit s’emparer du texte du mandat de négociation et se mobiliser pour exiger le retrait de la France d’un tel projet.

N'attendons pas et mobilisons nous pour éviter que ce nouvel accord commercial puisse porter atteinte à nos libertés fondamentales.

 

Affichons notre désaccord contre ce projet, diffusez l'information autour de vous !!!

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 22:25

Communiqué des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires à l’issue de l’Intersyndicale départementale du 18 juillet 2013

 

 

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires de l’Ariège, relayent l’appel national du 8 juillet en appelant à une journée d’action interprofessionnelle avec grève et manifestation le :

                               

                        Mardi 10 septembre 2013

                           

                           Entre 10h30 et 13h30

                   

                    Sur les allées de villote à Foix

 

Avec pour seul mot d’ordre :

 

« Retraites, emploi, salaires, avenir des services publics »

 

Les organisations syndicales susnommées s’opposent à tout allongement de la durée de cotisation, à l’opposition public /privé, à la sous-indexation des pensions et des salaires .Notre système solidaire de retraite par répartition nécessite de réparer les injustices dues aux précédentes réformes.

Son financement nécessitera des ressources nouvelles en augmentant tout particulièrement le pouvoir d’achat des salariés et en créant des emplois .Il faut donc rompre avec les politiques d’austérité et augmenter l’ensemble des salaires du privé comme du public, en finir avec le gel du point d’indice et revaloriser réellement le SMIC.

               

 Pour une mobilisation indispensable

                         

             à construire dés à présent !


"Solidaires" se mobilise pour la défense de nos retraites


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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 17:31

Un ANI qui nous veut du mal

 

L’accord national interprofessionnel (ANI), ou « accord emploi » du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail, chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problèmes conjoncturels et surtout qui en juge ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l'augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

 

Loin de permettre « la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » cet accord va, au contraire, aggraver la précarité du travail en libérant le patronat de nombre d'obligations. En dépit des promesses qui avaient été faites par le gouvernement, l'accord ne réduit pas les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes, alors même que la précarité de l'emploi concerne en premier lieu les femmes, prépondérantes dans le temps partiel (80%) et plus souvent touchées par les CDD, le chômage et le sous-emploi.

Enfin cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter telles quelles les dispositions qu’il contient, mais ni le président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

 

Nous appelons les salariés-es, et plus largement, tous les citoyens-nes à lire ce texte, à l’analyser, à tenir partout des réunions pour en débattre ensemble et faire entendre leurs exigences auprès de leurs élus, tout particulièrement ceux de gauche, pour qu’ils ne votent pas ce texte. L'heure est bien plutôt à la sécurisation des emplois contre les licenciements, pour un travail de qualité, sans précarité, avec des droits sociaux de haut niveau pour les salariés, les chômeurs et les retraités. Nous ferons tout pour que cet accord n’acquière pas force de loi et nous appelons à soutenir toutes les initiatives en ce sens, en particulier les mobilisations syndicales.

Appel soutenu par

Attac, CADAC, CGT Commerce Paris, CGT Hôtels Prestiges et Economiques, C&A, CNDF, CNT Solidarité ouvrière IdF, Convergence de défense et de développement des services publics, FASE, Fédération des Finances CGT, Fondation Copernic, FSU, GA, GU, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marches

 

Contre ANI accord dit de "securisation emploi" Manifestation mardi 05 mars 10h30 Pamiers    

 

Appel unitaire et Pétition

 

Liens utiles :    

 

Tract national Solidaires "Le patronat ne doit pas faire la loi !

 

Tract Solidaires (versions n/b et couleur) : Un accord « gagnant/gagnant » … pour les patrons - Mais … perdu/perdu pour les salarié-es !

 

Accord "Compétitivité des entreprises et sécurisation de l’emploi" : l’analyse de l’Union syndicale Solidaires

 

Modèle de lettre aux député-es / sénateurs/trices sur l’ANI

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