COMMUNIQUE 11/07/2016
Communiqué
Foix, le 11 juillet 2016
Encore une fois le passage en force en utilisant le 49,3.
Encore une fois les députés échouent à déposer une motion de censure.
Encore une fois nous laissons diriger nos vies par une minorité au pouvoir.
Encore une fois la démocratie est bafouée.
Sommes nous toujours en démocratie, quand sur des sujets d'importance impactant la vie de milliers de travailleurs, le gouvernement refuse le dialogue social jusque dans l'hémicycle de l'assemblée nationale imposant par la force une loi travail rejetée par une majorité de la population.
Cette loi est tellement nocive pour celles et ceux qui la subiront que l'Organisation Internationale du Travail" se dit préoccupée, car ce projet déroge aux conventions internationales notamment l'article 2 traitant de la hiérarchie des normes et les conventions 87 et 98 respectivement sur "la liberté et la protection du droit syndical" et sur "le droit d'organisation et de négociation collective".
L’ONU la sanctionne également et ses experts engagent la France à «s'assurer que les dispositifs proposés pour accroître la flexibilité du marché du travail n'ont pas pour effet la précarisation et la diminution de la protection sociale du travailleur».
Malgré ces recommandations émanant d'agences spécialisées de l'ONU, garantes des normes qui assurent la protection des droits de l’homme au travail, notre premier ministre continue cette marche forcée.
Nous relevons aussi que ce gouvernement utilise et abuse de la violence pour faire aboutir son projet. Sur ce sujet aussi, l'ONU rappelle la France à l'ordre après le constat d'un usage disproportionné de la force par les agents de l'état, souvent survenu en fin de manifestation.
Concernant ces allégations le Comité contre la torture de l'ONU fait état "d'obstacles rencontrés par les victimes pour porter plainte" et "d'un nombre important de non-lieu et de classement sans suite, de sanctions administratives peu sévères ou non proportionnelles à la gravité des faits". Il préconise le renforcement de la lutte "contre tout usage excessif de la force par la police et la gendarmerie" et la tenue d'une enquête "prompte, impartiale, indépendante et transparente" pour tous les cas de violences avérés.
Nous pouvons rajouter à tous ces dénis de démocratie l'utilisation tout aussi abusive de l'état d'urgence, dénoncé lui aussi par le Comité contre la torture de l'ONU qui relève "des informations sur l'usage excessif de la force par la police au cours de certaines perquisitions, ayant, dans certains cas, entraîné des séquelles psychologiques chez les personnes concernées". et s'inquiète "de ce que l'application de certaines mesures dans le cadre de l'état d'urgence puisse constituer une atteinte aux droits."
Recommandation de l'ONU à la France fin janvier, mettre un terme à l'état d'urgence car il impose des "restrictions excessives et disproportionnées sur les libertés fondamentales".
Nous voyons donc que nous ne sommes plus dans un état de droit digne de ce nom.
La France d'aujourd'hui, c'est :
- un premier ministre qui s'entête et qui n'a qu'une finalité, faire aboutir les revendications préconisées par le Medef,
- un premier ministre en phase avec une Europe ultra-libérale qui prône une compétitivité seulement basée sur le sacrifice des salarié-e-s,
- un président qui trahit ses promesses faites lors de la campagne électorale,
- un président qui n'est plus crédible, ni respecté.
Solidaires Ariège n'est pas dupe de toutes ces entorses contre l'humain et nous utiliserons tous les moyens à notre disposition pour contrecarrer ce projet et faire savoir haut et fort la manière qu'utilise le gouvernement pour arrêter toutes formes de contestation.
Ce n'est pas fini, nous donnons rendez-vous à toutes celles et ceux qui pourront se rendre disponibles pour des actions pendant l'été et surtout à la rentrée de septembre.
La lutte continue !!!
Le 4 Mai en images mobilisation loi travail
Mme Massat ne nous à pas reçu malgré notre demande....
Convergence des luttes rencontre intersyndicale et nuit debout
COMMUNIQUE ATTENTATS
Solidarité et résistance
L'Union syndicale Solidaires exprime sa profonde tristesse et sa solidarité avec toutes les victimes des attentats qui ont secoué Paris et Saint Denis hier soir, avec leurs familles, leurs collègues, leurs ami-es.
Elle salue le courage de toutes les personnes, fonctionnaires, agents des services publics, membres de la sécurité civile qui sont intervenues et ont porté les secours.
Le mouvement syndical est un instrument de la démocratie et de la lutte collective pour une société d'égalité, de justice sociale et de paix. Notre combat contre tous les fascismes et pour la transformation sociale prend tout son sens après une telle horreur.
L'Union syndicale Solidaires participera à l'expression de la solidarité aux victimes. Elle reste attentive aux évolutions de la situation et fera front avec l'ensemble des mouvements sociaux pour résister au piège de la terreur mais aussi restera vigilante à toute restriction des libertés publiques dans un contexte national et international qui n'a fait que s'aggraver depuis les attentats de janvier.
Nous rejetons toute stigmatisation d'une partie de la population pour son origine ou sa religion, toute intolérance religieuse, et nous continuerons à combattre des attitudes ou des politiques de ce type dans les entreprises, les services et dans la société de manière générale.
Des vraies solutions pour la paix et la justice sociale sont nécessaires.
Paris, le 14 novembre 2015
TAFTA
Traité transatlantique de libre échange ou TAFTA est un projet d'accord commercial entre l'Union européenne et les États-Unis.
Une négociation est en cours entre l’Europe et les USA pour instaurer une zone de libre échange, négociations menées, en toute discrétion, par un petit groupe de fonctionnaires non élus, elles sont censées durer au moins jusqu'à fin 2014.
Ce projet serait une catastrophe sur les plans écologique, social, culturel, sanitaire, géopolitique et démocratique.
Le pouvoir des multinationales s’imposerait à tous les échelons, européen, national, local.
Le but de ce projet serait de supprimer :
- Ce qui pour elles représente des contraintes et des limites aux échanges commerciaux
- Ce qui pour nous constitue des protections pour notre santé, notre alimentation, notre environnement, notre travail.
Donc par exemple,
- l’arrivée du boeuf aux hormones, des volailles nettoyées aux hormones, des OGM,
- plus aucune protection douanière pour les petits paysans,
- la fin de l’interdiction de l’exploitation du gaz de schiste et du principe de précaution,
- le droit du travail, les salaires, l’emploi tirés vers le bas,
- les différends entre investisseurs et Etats réglés en privé, entre avocats.
Ce grand marché transatlantique, c’est la fin des idées de solidarité
et des protections, c’est la mainmise des multinationales sur nos vies.
En Europe, des siècles de lutte avaient permis des conquêtes de droits démocratiques et sociaux, avec des différences et des limites selon les pays ; des idées de solidarité, avaient permis des avancées en matière d’accès pour tous à la santé, l’éducation, le logement, l’eau, l’énergie, les transports, la culture,…
Depuis une trentaine d’années, des accords, négociés par les gouvernements successifs, tant au niveau européen qu’au niveau mondial, ont entrepris de remettre en cause ces avancées. Les traités européens, les accords de l’OMC, les choix du FMI ont tous eu pour finalité de subordonner les droits fondamentaux des peuples au commerce, à l’économie et à la finance. La concurrence de tous contre tous, érigée en norme de vie en commun, est l’oeuvre de tous les décideurs politiques au pouvoir depuis plus de trente ans.
Une ultime étape dans la destruction finale de ce modèle de société est sur le point d’être franchie. Avec le soutien de tous les gouvernements de l’Union européenne, une grande négociation est menée depuis le 8 juillet par la Commission européenne avec les USA. Le mandat de négociation, soutenu par le gouvernement, est clair : il s’agit de confier la définition des règles au secteur privé en lui donnant la capacité de remettre en cause nos législations et réglementations dans tous les domaines où les firmes privées considéreront que ces normes constituent une entrave à leurs profits : normes salariales, sociales, sanitaires, alimentaires, environnementales, … Une zone de libre-échange similaire mise en oeuvre entre USA-Mexique-Canada a eu ces effets là, notamment la baisse de l’emploi.
Il faut réagir rapidement. Hollande a déclaré à propos de cette négociation : « Aller vite n'est pas un problème, c'est une solution. Nous avons tout à gagner à aller vite. Sinon, nous savons bien qu'il y aura une accumulation de peurs, de menaces, de crispations. »
Il voudrait nous mettre devant le fait accompli, nous empêcher de nous en mêler : nous avons raison d’être inquiets !
Comme on l’a fait avec le traité constitutionnel européen, chacun doit s’emparer du texte du mandat de négociation et se mobiliser pour exiger le retrait de la France d’un tel projet.
N'attendons pas et mobilisons nous pour éviter que ce nouvel accord commercial puisse porter atteinte à nos libertés fondamentales.
Affichons notre désaccord contre ce projet, diffusez l'information autour de vous !!!
Salarié-es des TPE, nous aussi nous pouvons choisir notre syndicat
Salarié-es dans une Très Petite Entreprise,
Salarié-es de Particuliers,
nous aussi, nous pouvons choisir notre syndicat !
Suite aux retards dans l’expédition du matériel de vote aux électeurs et aux interventions d'organisations syndicales dont celle de Solidaires lien, la commission nationale des opérations de vote a décidé que tous les votes par correspondance arrivant au bureau de vote (centre de Rungis) jusqu’au 17 décembre, 14 heures (initialement le 12 décembre à 9h) seront pris en compte quelle que soit la date d’envoi.
En décembre 2012, tout-es les salarié-es des entreprises de moins de 11personnes, ainsi que les salarié-es de particulier, voteront pour dire quel syndicat doit défendre leurs intérêts. C’ est la première fois qu’un tel scrutin national a lieu. Mais cette avancée laisse de côté l’essentiel : contrairement à tout-es les autres travailleurs-euses, nous n’élirons pas de délégué-es pouvant nous représenter, nous défendre, nous assister face à nos employeurs. L’ Union syndicale Solidaires demande que ces élections ouvrent des droits nouveaux pour nous !
Cette élection est importante car nous dirons quel syndicat nous préférons pour négocier les conventions collectives. Seuls les syndicats qui auront obtenu plus de 8% des voix auront cette possibilité.
L’ Union syndicale Solidaires s’engage à défendre nos revendications, à refuser les reculs sociaux, à se battre pour de nouveaux droits applicables à tout-es.
Le syndicat, c’est nous !
L’ Union syndicale Solidaires utilise la majorité de ses moyens au travail syndical à la base, là où sont les travailleurs-euses. Salarié-es de TPE ou de particulier, nous avons toute notre place au syndicat, à Solidaires. Dans le syndicat, nous retrouvons des collègues du même secteur professionnel mais d’entreprises différentes, des travailleurs-euses d’ autres secteurs professionnels mais de la même ville, des salarié-es de TPE mais d’une autre branche professionnelle. Ensemble, nous pouvons exiger le respect de nos droits et en gagner de nouveaux !
Plusieurs syndicats, c’est la démocratie
Il existe plusieurs syndicats. C’ est l’expression de la démocratie : chacun-e peut ainsi choisir de participer au développement du syndicat dont il ou elle se sent le plus proche à travers les revendications, les luttes collectives menées, la défense individuelle des salarié-es, les valeurs défendues, etc.
L’ unité d’action syndicale, c’est l’efficacité
Pour l’ Union syndicale Solidaires, la diversité d’opinion est une richesse qui doit être mise au service de l’ intérêt collectif. Les différences entre syndicats ne doivent pas conduire à cultiver les divergences. Dans nos secteurs plus qu’ ailleurs, beaucoup d’employeurs nient nos droits et tous refusent que nous ayons les mêmes que tout-es les salarié-es ! Raison de plus pour que les syndicats s’unissent pour être plus forts et imposer des avancées sociales.
L’ Union syndicale Solidaires : notre syndicat, partout en France
L’ Union syndicale rassemble plus de 100 000 membres. Nos syndicats (Solidaires, SUD, SNJ, ASSO) couvrent tous les secteurs professionnels et tous les départements. Dans de nombreux établissements, Solidaires est la première force syndicale.
Solidaires : des outils à notre disposition
Le réseau syndical interprofessionnel est un appui pour nous qui travaillons dans des secteurs où, dans les faits, le droit syndical n’existe quasiment pas. Solidaires tient des permanences juridiques, dispose, de conseiller-es du salarié-e pour nous assister face à l’employeur, de conseiller-es et de défendeurs syndicaux aux Prud’hommes. Nos Unions syndicales départementales (www.solidaires.org/rubrique1...) sont à votre disposition.
Nous sommes 5 millions, c’est une force !
Nous n’avons pas de Comité d’ Entreprise, pas de Délégué-e du Personnel, nos employeurs refusent que les syndicats puissent jouer leur rôle comme dans toutes entreprises : ils veulent nous maintenir isolé-es.
Pourtant, nous sommes environ 5 millions en France à travailler dans des entreprises de moins de 11 personnes ou à être salarié-es de particulier. Social, commerce, hôtellerie, restauration, employé-es de maison, santé, journalisme, associations, … nous sommes une composante essentielle de la vie économique du pays. 5 millions, c’est une force qui nous permet d’exiger le respect de nos droits.
Les très petites entreprises, les particuliers : des employeurs pas comme les autres ?
Il est vrai que l’ambiance est souvent différente de celle qui prévaut dans des grandes entreprises, les rapports humains ne sont pas de même nature ; le revers est que trop d’employeurs utilisent cela pour simplement nous exploiter plus !
Ce n’est pas acceptable. L’Union syndicale Solidaires exige que nous soyons considéré-es comme tous les salarié-es : nous avons des droits, faisons les respecter !
Nous avons des droits :
faisons les respecter et obtenons-en d’autres
→ Le salaire minimum doit être porté à 1700 euros pour un temps plein.
→ Le travail du dimanche doit demeurer l’exception et être compensé, en temps et financièrement, de manière bien plus forte qu’aujourd’hui.
→ Le treizième mois doit être généralisé.
→ CDD, intérim, temps partiels imposés, horaires atypiques, etc. : il faut mettre fin à la précarité, imposer un statut du salarié-e qui garantisse à chacun-e la poursuite des droits tout au long de la vie.
→ Création de délégué-és syndicaux adaptés à nos secteurs d’activité et pouvant intervenir sur nos lieux de travail.
→ Renforcement des effectifs et des moyens de l’inspection du travail, pour faire respecter la législation dans notre secteur.
→ Autorisations d’absence, prises sur le temps de travail et payées, pour consulter l’inspection du travail, la médecine du travail, le syndicat.

chansons détournées manifs retraites (1)
Sur l’air de Félicie aussi
Le Medef , il veut qu’on bosse
Veut nous saigner jusqu’à l’os
Sarkozy Aussi !
Le Medef qui nous maltraite
Veut différer nos retraites
Sarkozy Aussi !
Les femmes ils veulent les ruiner
Les chômeurs les affamer
Sarkozy Aussi !
Veut nous faire payer la crise
Pour les profits d’leurs entreprises
Sarkozy Aussi !
Mais ils ont peur de la grève
Peur que la rue se soulève
Sarkozy Aussi !
La tâche nous en incombe
Pour que leur système tombe
Sarkozy Aussi !
Par la grève générale ,
Woerth Fillon se f’ront la malle
Sarkozy Aussi !
Et l’on mettra sans appel
Leur réforme à la poubelle
Sarkozy Aussi !
Sur l’air de l’Estaca Louis Llach
Nos vieux disaient les retraites
Et la Sécu c’est sacré
Et le système le moins bête
C’est la Solidarité
La Sécu et la répartition
Nous on y est attachés
Et Sarkozy , Woerth ou bien Fillon
Ne pourront nous faire lâcher
Et c’président qui a dans la tête
D’casser nos droits à la retraite
C’est sûr qu’il tomb’ra , tomb’ra , tomb’ra
Tous unis on y arriv’ra
En tirant tous du même côté
On pourra le faire reculer
C’est sûr qu’il tomb’ra , tomb’ra , tomb’ra
Tous unis on gagnera
+ de durée de cotisations
Et + deux ans à trimer
En fait c’est juste pour leurs fonds de pension
Qu’ils veulent encore engraisser
Nous on répond Solidarité
Entre les générations
Fini l’chômage , la précarité
Taxez la spéculation
(Au Refrain)
La carmagnole
L’MEDEF, Fillon et Sarkozy (bis)
Voudraient mettre l’ feu au pays (bis)
Mais leur coup va manquer
Car on va riposter
(refrain)
Dansons la Carmagnole
Par nos actions (bis)
Dansons la Carmagnole
Par nos actions nous les vir’rons
Quand le chômage augmente par ci (bis)
Les cours d’la bourse augmentent aussi (bis)
Mais qui sème la misère
Récolte la colère
(au refrain)
Woerth et Fillon rêvent d’un pays (bis)
Qui n’bosse que pour leurs p’tits amis (bis)
Tout ça pour engraisser
Patrons et financiers
(au refrain)
Monsieur Sarko a répété (bis)
Qu’il veut s’payer sur les r’traités(bis)
Tout ça pour mieux saquer
Chômeurs et Salariés
(au refrain)
Ils sont bien loin d’imaginer (bis)
Combien nous sommes déterminés (bis)
A montrer not’ colère
Pour pas nous laisser faire
(au refrain)
Comment ne pas perdre la tête
Avec ce Medef arriéré
Retraites attaquées, salaires oubliés, Toujours plus de précarité
Bande de truands
On s’arrêtera à 60 ans
37 ans ½,
public privé On va gagner !
SOLIDAIRES
Allez , Allez , Allez
POUR NOS DROITS
Allez , Allez , Allez
UNITAIRES
Allez , Allez , Allez
POUR NOS R’TRAITES
Allez , Allez , Allez
RETRAIT,
RETRAIT,
du PROJET de LOI !
Toutes ensemble,
tous ensemble,
GREVE GENERALE !
Medef partout !
Justice nulle part !
Patrons voyous ! Gouvernements ripoux !
Aujourd’hui dans la rue,
demain on continue !
Dans les usines, dans les bureaux,
dans les écoles, dans les quartiers… C’est tous ensemble qu’il faut lutter !
Qui sème la misère, (bis)
récolte la colère ! (bis)
Faisons du social,(bis)
taxons le capital !(bis)
Slogans pour les manifs Retraites
1/ SOLIDAIRES
Allez , Allez , Allez
POUR NOS DROITS
Allez , Allez , Allez
UNITAIRES
Allez , Allez , Allez
POUR NOS R’TRAITES
Allez , Allez , Allez
2/ RETRAIT,
RETRAIT,
du PROJET de LOI !
Toutes ensemble,
tous ensemble,
GREVE GENERALE !
3/ Medef partout !
Justice nulle part !
Patrons voyous ! Gouvernements ripoux !
4/ Aujourd’hui dans la rue,
demain on continue !
5/ Dans les usines, dans les bureaux,
dans les écoles, dans les quartiers… C’est tous ensemble qu’il faut lutter !
6/ Qui sème la misère, (bis)
récolte la colère ! (bis)
Faisons du social,(bis)
taxons le capital !(bis)
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