Journée d'action et de mobilisation de la Fonction Publique
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A partir de 12h restauration - Haut de Villotte
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Notre colère est grande , elle doit déborder dans la rue !
JOURS DE CARENCE, SALAIRES, CONDITIONS DE TRAVAIL... LE MÉPRIS, ÇA SUFFIT ! NOUS EXIGEONS LE RETRAIT DES MESURES KASBARIAN ! Jours de carence (...)
https://sud-ct.org/notre-colere-est-grande-elle-doit-deborder-dans-la-rue.html
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Le 5 décembre : on arrête tout !
SUD éducation - Solidaires, Unitaires, Démocratiques
https://www.sudeducation.org/tracts/le-5-decembre-on-arrete-tout/
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Pour la revalorisation des pensions au 1ᵉʳ janvier 2025 Les organisations syndicales de retraité.es exigent : Indexation a minima sur l'inflation au 1ᵉʳ janvier 2025 Rattrapage des pertes su...
https://www.change.org/p/non-au-recul-de-l-indexation-des-retraites-de-base-au-1er-juillet-2025
En ARIEGE
Rassemblement le 3 décembre à 11h
devant la préfecture
Manifestation 1er octobre 2024
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En ARIEGE
Rassemblement Haut de Villote 14 heure
Services publics : 1er octobre, reprenons l'offensive !
Depuis plus de 30 ans et encore plus après 7 ans de politiques macronistes, les services publics ont été démantelés consciencieusement, laissant des territoires entiers sinistrés. Ces politiques ont nourri le sentiment de colère de la population et ont participé à la montée continue de l’extrême-droite et du vote RN.
Si elle n’a pas accédé au pouvoir lors des dernières élections législatives, le danger reste entier. Il y a urgence.
Les services publics doivent redevenir une véritable priorité dans les politiques publiques gouvernementales. Dans l’énergie, le transport, la santé, l’éducation, la culture tout comme dans l’ensemble des services publics, les réformes destructrices doivent être abandonnées. Tous les moyens humains et matériels doivent être rétablis pour le bon exercice de l’ensemble des services publics.
La réduction des inégalités est une urgence et cela passe par l’accès de toutes et tous à l’ensemble des services publics qui constituent notre bien commun.
Les populations et territoires les plus défavorisés ou éloignés doivent avoir les mêmes services publics et les mêmes égalités d’accès que les autres.
Rien ni personne ne doit être oublié. Pour pouvoir vivre dignement, la population a besoin de tout.
Reprenons l’offensive pour avoir des hôpitaux, des transports publics, des personnels dans les établissements scolaires. Les services publics doivent être déployés pour tous les âges de la vie. Les services publics sont également indispensables pour mettre en route une véritable transition écologique et environnementale.
Les services publics sont une richesse. Pas un coût. Ils sont le patrimoine de celles et ceux qui n’ont rien.
Assurer à toutes et tous des conditions de vie dignes c’est lutter durablement contre l’extrême droite.
Alors le 1er octobre, pour exiger des services publics partout où ils ont disparu, pour qu’ils soient renforcés partout pour que la population vive mieux et pour en créer de nouveaux, toutes et tous en grève et en manifestations.
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AG de luttes
à l'initiative de la Coordination contre les idées d'extrême droite
samedi 13 juilllet 14h parc bouychères - Foix
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MANIFESTATION 15 JUIN "Pour une politique sociale"
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Prise de parole unitaire
Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues
Bonjour à toutes et tous et tous
Bonjour les camarades,
L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé.
Les organisations syndicales alertent depuis des années sur la crise sociale et démocratique qui traverse notre pays. Une politique qui tourne le dos au social et qui crée déclassement, abandon de nos industries et de nos services publics, le passage en force contre la mobilisation historique contre la réforme des retraites, l’absence de perspectives de progrès et la banalisation des thèses racistes, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite prospère.
En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, et d’organiser des élections législatives en trois semaines, après les premiers départs en vacances et à la veille des Jeux Olympiques, le président de la République prend une lourde responsabilité.
Il faut un sursaut démocratique et social. A défaut, l’extrême droite arrivera au pouvoir. Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple : austérité pour les salaires et les services publics, réformes constitutionnelles remettant en cause l’indépendance de la justice et le rôle des syndicats, attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, remise en cause du droit à l’IVG, politiques racistes qui mettent en opposition les travailleuses et les travailleurs en fonction de leur religion, de leur couleur ou de leur nationalité. Nous connaissons ses votes en France comme en Europe, ils sont toujours défavorables aux travailleuses et aux travailleurs.
Notre République et notre démocratie sont en danger. Il faut répondre à l’urgence sociale et environnementale et entendre les aspirations des travailleuses et des travailleurs et notamment :
- Augmenter les salaires et les pensions
- Revenir sur la réforme des retraites et sur celles de l’assurance chômage
- Défendre nos services publics et en garantir l’accès à toutes et tous sans condition de nationalité et sur tout le territoire. Notre école, notre recherche, notre système de santé, de prise en charge de la dépendance, notre système de justice sont asphyxiés et ont besoin d’investissements massifs
- Mettre fin à la verticalité du pouvoir en commençant par restaurer la démocratie sociale à tous les niveaux, entreprise, branche, territoire et interprofessionnel
- Mettre en place des mesures de justice fiscale et notamment taxer les super profits, dividendes et rachats d’actions
- Instaurer enfin l’égalité salariale et éradiquer les violences sexistes et sexuelles
- Instaurer le droit à la régularisation pour tous les travailleurs et travailleuses étranger·es sur la base d’un certificat de travail
- Relocaliser et transformer notre industrie pour répondre aux besoins sociaux en environnementaux en la protégeant du dumping social, fiscal et environnemental
- Créer de nouveaux droits pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs d’anticiper les transformations environnementales et de sécuriser leur emploi
Dans l’immédiat, nous appelons le président de la République à la cohérence. L’Assemblée nationale est dissoute, les réformes doivent donc être interrompues étant donné qu’il n’y a plus aucun contrôle démocratique. Le gouvernement doit en particulier immédiatement renoncer à sa réforme de l'assurance chômage.
L’intersyndicale 09 se réunira dans les prochains jours pour déterminer des prochaines initiatives sur notre département.
Les exigences sociales des travailleurs et travailleuses doivent être entendues. L’intersyndicale mènera la bataille pour unir le monde du travail et imposer les alternatives de progrès social !
1er MAI UNITAIRE 2024
Prise de parole SOLIDAIRES 09 pour le 1er mai 2024 à Pamiers
En ce premier mai 2024 , fête internationale des luttes des travailleuses et des travailleuses nous saluons la création de notre union locale Solidaires Couserans à St Girons. Nous avons voulu construire notre prise de parole Solidaires Ariège sur les questions de chômage, de précarité et de protection sociale. Sans minimiser nos autres revendications dont celle essentielle pour une paix juste et durable sur laquelle nos camarades reviendront.
Depuis les années 70 et l’avènement du capitalisme financier, le chômage de masse et la précarité habitent nos sociétés. En 1980, il y avait 1 million de chômeur.euses. Notre pays en compte aujourd’hui plus de 6 millions parmi les 10 à 12 millions de travailleur-ses précaires, près du 1/3 de notre classe sociale. Sous-traitance et émiettement des statuts ont entrainé une véritable fracture entre ceux disposant encore d’un statut et la masse des précaires. Isolé-es, les chômeur-ses font l’objet d’une culpabilisation et d’attaques incessantes, encore plus sous Macron qui en a fait les boucs émissaires de ses politiques antisociales. L’objectif est de contraindre le/la chômeur-se à accepter n’importe quel emploi et faire pression sur les autres travailleur-ses pour dégrader leurs propres emplois, salaires et conditions de travail. De l’autre côté le ministre de la Fonction Publique Guérini veut lui pouvoir licencier en masse les fonctionnaires. Le but recherché : imposer un « plein emploi » précaire, le rêve du MEDEF !
Depuis 2019 l’assurance chômage connaît les pires attaques
Après avoir décidé du remplacement de la cotisation salariale par la CSG, le gouvernement estime qu’il peut faire ce qu’il veut de l’assurance chômage en imposant unilatéralement ses contre réformes à marche forcée. Depuis c’est un déferlement de casses qui s’enchaînent : baisse drastique du montant des allocations, augmentation de la durée nécessaire d’affiliation pour ouvrir un droit, suppression de l’allocation si 2 refus de CDI ou en cas d’abandon de poste, réduction inédite de la durée de versement des allocations allant de 25% à 40% des droits au motif de baisse des chiffres officiels du chômage (concept fumeux de «contracyclicité » ultralibérale)… Et en avril 2024 dans un contexte social dégradé, le premier ministre ATTAL annonce « droit dans ses bottes » vouloir encore baisser les droits et les allocations au 1er juillet alors que les chômeur-ses et les précaires ont vu leurs indemnités baisser en moyenne de 22 %, les ouvertures de droits de 20% et que seul.es 36 % des chômeur-ses sont indemnisé-es.
La création récente de France Travail vient couronner le tout : toutes les personnes à la recherche d’un emploi qui s’y inscrivent de gré ou de force qu’ils soient privé-es d’emploi, allocataires du RSA y compris leurs conjoints, jeunes suivis par les Missions locales ou personnes en situation de handicapé.es suivies par Cap Emploi auront l’obligation de signer un contrat d’engagement les obligeant à effectuer 15h d’activités minimum hebdo sous peine de suspension de droits ou de radiation. Le retour du travail forcé.
Et pour encore plus stigmatiser les chômeurs le gouvernement annonce 1 million 500 mille contrôles de la recherche d’emploi en 2025 soit un triplement des chiffres de 2024. Le graal du « plein emploi » précaire avec un taux de chômage à 5 % à l’horizon 2027, vise en fait à faire disparaître massivement les chômeur-ses des statistiques officielles pour satisfaire les seuls critères de la finance internationale !!
Résistons à cette guerre contre les travailleur-ses qui ne connaît pas de limite ! Si nous voulons que notre syndicalisme de transformation sociale soit en phase avec l’évolution du monde du travail, la réunification de notre classe doit constituer un des enjeux centraux du rapport de force. Défendre les travailleur.euses précaires dans nos propres secteurs en luttant pour des titularisations, contre la sous-traitance en cascade, pour la réduction massive du temps de travail et en exigeant un statut de salarié.e pour tou.tes les travailleur.es est notre socle revendicatif de base indispensable.
Mais face aux attaques déferlantes actuelles contre les chômeurs et précaires et donc de l’ensemble de notre classe sociale, nous devons répondre urgemment par une mobilisation interprofessionnelle et intersyndicale à la hauteur de l’enjeu.
Faisons massivement connaître nos revendications et notamment celle d’une continuité du salaire entre deux emplois sans perte de qualification ou encore le droit au salaire dès 18 ans. Pour que chacun et chacune puisse vivre décemment, il ne peut y avoir de véritable droit à l’emploi de qualité et suffisamment rémunéré sans droit au chômage. Ce sont les deux faces d’une même pièce : moins il y a de droits au chômage, plus les capitalistes peuvent mettre la pression tant sur les salaires que sur les conditions de travail des travailleur-ses en emploi.
Force est pourtant de constater que nous ne nous mobilisons pas assez pour la défense de ce droit essentiel. Les associations et comités de chômeurs et de précaires aussi combattifs soient-ils, sont bien trop réduits pour porter seuls cette bataille. C’est bel et bien aux organisations syndicales, à nous toutes et tous, de nous emparer de cette question car elle concerne l’ensemble des travailleur-ses. L’assurance chômage est un droit collectif, et doit être défendue au même titre que la sécu ! Travailleurs-ses en activité, au chômage, en formation, en retraite, avec ou sans-papiers, ont des intérêts communs à défendre.
C’est en portant des perspectives d’amélioration de nos vies et emmenant des luttes gagnantes que nous ferons aussi reculer l’extrême-droite dont le Rassemblement National qui n’est jamais à l’aise en période de fort mouvement social… parce que profondément vecteur d’un projet néolibéral, de divisions et de haine à l’opposé des aspirations d’émancipation, d’égalité et de justice sociale de notre syndicalisme. Il y a donc nécessité à lutter ensemble, salarié.es, précaires et sans emplois ! La nouvelle casse annoncée par Attal doit en être l’occasion. Nous avons les outils pour convaincre nos collègues et les travailleurs-ses que c’est la casse de trop.
Utilisons les et passons à l’offensive !
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